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Tutoriel : Domptez votre Mac avec Mac OS X Mountain Lion

Table des matières

Domptez votre Mac avec Mac OS X Mountain Lion
OS X, un système d'exploitation
Un système d'exploitation
Un peu d'histoire
Type de machine et premier démarrage
Un bureau et un Dock
Votre bureau
Dock et fenêtres
La barre des menus
Organisation des dossiers
Différentes manières de cliquer
L'arborescence
Le Finder
Effectuer une recherche : Spotlight
Manipulons les fichiers et les dossiers
Différents types de fichiers
Créer des fichiers et des dossiers
La corbeille
Quelques manipulations utiles
Les applications
Qu'est-ce qu'une application ?
Différentes méthodes d'installation
Lancer et quitter une application
Interactions entre les applications et le Dock
Personnaliser le système d'exploitation
Fond et économiseur d'écran
Apparence
Le Dock
La sécurité
Les virus et autres programmes malicieux
À vous de faire attention
Mise à jour du système
Le petit cadenas des Préférences Système
Introduction à Internet
Internet et le Web
Fonctionnement d'un site Web
Accéder à Internet
Connexion à Internet
Câble Ethernet ou Wi-Fi ?
Organiser ses réseaux sans fils
La navigation
Le choix du navigateur
Le navigateur
Les signets
L'historique
Le courrier électronique
Notions théoriques
Créer une adresse mail
Configuration de Mail
Utiliser Mail
La sécurité
iCloud
Configuration d'iCloud
Une adresse mail
Un calendrier et des contacts
Une interface Web
iTunes
Ajouter et ranger sa musique
Play & Mix
iTunes Store & iTunes Match
Synchroniser votre iPod
iPhoto
Ajouter des photos
Ranger et classer
Retouchons nos photos
Photo Stream
iMovie
Importer des vidéos
Un montage simple avec iMovie
Finalisation de notre projet
iWork
Pages
Numbers
Keynote
Partitionner son disque dur
Un peu de théorie
Notre premier partitionnement
Time Machine
Configurer Time Machine
Utiliser Time Machine
Gestion des utilisateurs
Créer un compte utilisateur
Contrôles parentaux
Modifier et supprimer un compte
Compte Invité
Changer de session
Fonctionnalités supplémentaires
Centre de Notifications
La fonction partage
Mode Dictée
Messages, Rappels et Notes
Installer un autre système d'exploitation
Installer Windows avec Boot Camp
Installer GNU/Linux avec rEFIt
Le Terminal dans OS X
Pourquoi et première approche
La base des commandes
Aller plus loin avec le Terminal
Personnaliser le Terminal

Domptez votre Mac avec Mac OS X Mountain Lion

Image utilisateur

Depuis quelques années le monde de l'informatique évolue à grand pas. Il y a encore quelque temps, plus de 90 % des ordinateurs des particuliers tournaient sous Windows et les autres systèmes d'exploitation étaient inconnus du grand public. Mais cette époque commence à toucher à son terme et Windows n'est plus le seul maître à bord.

Parmi les systèmes d'exploitation qui ont la cote en ce moment, il y a notamment Mac OS X, produit par Apple, qui bénéficie d'un grand succès, notamment grâce au design aluminium de ces ordinateurs et du grand succès des autres produits de la marque comme l'iPhone ou l'iPod.

Vous aussi avez acquis récemment un ordinateur Apple ou comptez en acheter un prochainement, mais vous avez toujours tourné sur un autre système d'exploitation ou n'avez tout simplement jamais touché un ordinateur ? Dans ce cas, le présent tutoriel est fait pour vous. ;)

Vous allez apprendre à utiliser Mac OS X à partir de zéro, que vous soyez un ancien utilisateur de Windows, de Linux ou tout simplement un débutant. Nous nous intéresserons aux bases de ce système d'exploitation, sans entrer dans les détails. Ce tutoriel vous permettra d'avoir une base solide pour en profiter au maximum par la suite et, surtout, pouvoir être indépendant vis-à-vis de vos amis et vos proches.

Trêve de plaisanterie, quand il faut y aller, il faut y aller !

iTunesSafariApp StoreFinderBureu

Ce tutoriel est adapté du tutoriel Débuter en informatique avec Windows 7, initialement écrit par ShigeruM.

OS X, un système d'exploitation

Un système d'exploitation

Je vous ai répété dans l'introduction de ce tutoriel le mot système d'exploitation en parlant de Mac OS X et de Windows mais, au final, qu'est-ce qu'un système d'exploitation ?

Nous allons, de manière rapide et sans épiloguer, apprendre quelques notions de vocabulaire de sorte que vous ne soyez pas perdu dans la suite du tutoriel. Nous verrons également quelques rappels historiques pour que vous sachiez ce que vous utilisez.

Enfin, nous passerons à la première phase pratique de ce tutoriel : l'allumage et l'extinction de votre ordinateur. ;)

Un système d'exploitation

OS X, un système d'exploitation Un peu d'histoire

Un système d'exploitation

Comme je vous l'ai dit dans l'introduction, Mac OS X est un système d'exploitation. Un système d'exploitation est un super-logiciel qui vous permet d'utiliser votre ordinateur.

Il vous permet par exemple d'afficher des fenêtres, d'utiliser un clavier, une souris et des logiciels. Un système d'exploitation est à la base de votre ordinateur et, sans lui, vous auriez du mal à en faire quelque chose. Il permet de gérer votre ordinateur.

On retrouve de manière assez fréquente le terme OS pour désigner un système d'exploitation, OS étant la contraction de Operating System qui, comme vous vous en doutez, signifie système d'exploitation en anglais. D'ailleurs, vous remarquerez que votre système d'exploitation Mac OS X contient le mot OS : on est donc bien en face d'un système d'exploitation. ;)

Tu as également mentionné le nom de Windows. De quoi s'agit-il ?

Windows est également un système d'exploitation, très répandu sur les ordinateurs dans le monde puisqu'il est présent sur près de 90 % du parc informatique des particuliers. Il existe également Linux. Si vous voulez en apprendre plus sur ces deux systèmes d'exploitation, je vous invite à consulter les tutoriels respectifs pour Windows et Linux. Chaque système d'exploitation a ses particularités ; dans ce tutoriel, nous nous intéresserons à Mac OS X.

À l'heure actuelle, Mac OS X n'est pas un système très répandu sur les ordinateurs car, à la différence de Windows et Linux qui peuvent s'installer sur n'importe quel type de PC, Mac OS X ne tourne que sous les ordinateurs fabriqués par Apple.

Pour l'utiliser, il faudra donc avoir fait l'acquisition d'un ordinateur Apple, le seul à faire tourner de manière native Mac OS X et, surtout, de manière légale.


OS X, un système d'exploitation Un peu d'histoire

Un peu d'histoire

Un système d'exploitation Type de machine et premier démarrage

Un peu d'histoire

Sans entrer dans les détails pour ne pas vous ennuyer, voici un peu d'histoire pour vous expliquer ce que sont Mac OS X et Apple.

Apple est une société créée par Steve Jobs, Steve Wozniak et Ronald Wayne en 1976, soit à peine un an après la création de Microsoft. On connaît surtout Steve Jobs, parfois Steve Wozniak, mais Ronald Wayne est souvent oublié. Apple est particulièrement célèbre pour ses iPod, plus récemment grâce à l'iPhone et l'iPad. Les ventes d'ordinateurs ne représentent aujourd'hui plus une très grand part du chiffre d'affaires.

Mac OS X est donc une génération de systèmes d'exploitation produits par Apple qui a succédé à Mac OS, ce dernier ayant existé des années 1980 au début des années 2000.

Voici la liste des dernières versions de Mac OS X, le système qui nous intéresse (au passage, vous remarquerez que chacune des versions de ce système d'exploitation porte le nom d'un félin) :

Le gros changement en terme d'interface s'est fait lors du passage de Tiger (10.4) à Leopard (10.5). Snow Leopard, quant à lui, ne diffère pas beaucoup de Leopard ; c'est d'ailleurs plus une grosse mise à jour qu'une nouvelle version. Lion se veut assez novateur en proposant des fonctionnalités qui n'étaient pas présentes sous Leopard ou Snow Leopard et Mountain Lion garde la même ergonomie que Lion avec quelques rajouts mineurs.

Dans ce cours, nous allons étudier Mac OS X 10.8 Mountain Lion. Si vous possédez une version antérieure telle que Leopard, Snow Leopard ou Lion, vous ne devriez pas être perdu : il n'y a pas énormément de différences au niveau de l'interface et des fonctionnalités. Sachez que, dans tous les cas, je préciserai si la fonctionnalité est présente ou non sur les versions antérieures, de sorte que vous ne soyez pas surpris. :)


Un système d'exploitation Type de machine et premier démarrage

Type de machine et premier démarrage

Un peu d'histoire Un bureau et un Dock

Type de machine et premier démarrage

Pour les particuliers, il existe trois grands types d'ordinateurs Apple. Vous devez sûrement les connaître si vous en possédez un mais, pour ceux qui découvrent l'univers d'Apple, un petit rappel est nécessaire.

On retrouve donc trois grandes familles :

Un MacBook Pro
Un MacBook Pro
Un iMac 21,5''
Un iMac 21,5''

Que vous possédiez l'un des appareils de ces trois grandes familles ne change presque rien ; il faudra peut être, dans le cas du Mac mini, vous trouver un écran mais vous avez normalement dû faire cela en l'achetant.

Premier démarrage

Si vous n'avez pas encore allumé votre ordinateur ou que vous consultez ce cours sur un autre support, il va falloir démarrer la bête.
Pour cela, et après avoir branché votre ordinateur au secteur, il va falloir appuyer sur le bouton d'alimentation (voir illustration suivante), qui se trouve sur votre ordinateur.

Le bouton d'alimentation
Le bouton d'alimentation

Sachez que la position peut changer selon le modèle, on le retrouve en effet :

Une fois que vous avez appuyé sur ce bouton, votre ordinateur démarre. Au bout de quelques instants, il devrait être opérationnel et vous devriez vous retrouver devant un écran de ce type :

Le Bureau d'OS X
Le Bureau d'OS X

Voilà, votre ordinateur est allumé ! Peut-être s'agit-il de la première fois ou connaissiez-vous déjà la manière de procéder, mais c'est l'une des étapes les plus importantes ; sans elle, vous ne pourriez pas suivre la suite du cours. ;)

Première extinction

Maintenant que l'on a découvert comment allumer cet ordinateur, il va également falloir apprendre à l'éteindre. Pour éteindre votre ordinateur, c'est quasiment aussi simple que pour l'allumer mais, cette fois-ci, il faut passer par l'interface du système d'exploitation.

Pour cela, il vous suffit de vous rendre dans le menu Pomme (pour y accéder, il faut cliquer sur la petite pomme noire en haut à gauche de votre écran).

Menu Pomme
Menu Pomme

Après quoi un menu va apparaître. Pour éteindre votre ordinateur, il vous suffit de cliquer sur l'avant-dernière option : « Éteindre… ».

Contenu du Menu Pomme
Contenu du Menu Pomme

Votre système d'exploitation va lancer cette extinction en éteignant bien tout comme il faut et, au bout de quelques secondes, votre ordinateur se trouvera hors tension ; vous pourrez alors, si besoin est, le débrancher. Cette extinction permet au système d'exploitation de s'occuper de bien tout fermer pour éviter d'éventuels problèmes qui pourraient survenir, cela permet également de vous garantir un bon redémarrage.

Vous venez d'apprendre la base de la base pour utiliser votre ordinateur puisque, dans la suite du cours, il faudra que celui-ci soit allumé pour que l'on puisse l'utiliser.


Un peu d'histoire Un bureau et un Dock

Un bureau et un Dock

Type de machine et premier démarrage Votre bureau

Nous avons découvert dans le précédent chapitre la manière d'allumer et d'éteindre notre ordinateur. Pour entamer ce nouveau chapitre, vous allez pouvoir mettre en pratique vos acquis. La première étape, donc, est d'allumer votre ordinateur.

Après la phase de démarrage, vous devriez vous retrouver au même endroit que lors du premier démarrage, votre bureau. Le bureau est le point de départ pour utiliser votre ordinateur. À partir de celui-ci, vous avez accès à différents menus.

Nous allons donc découvrir ensemble ces menus et apprendre à les utiliser. N'ayez crainte : nous avancerons en douceur pour que vous puissiez bien comprendre. Nous verrons quelques nouvelles notions qui, une fois encore, vous seront utiles plus tard. ;)

Votre bureau

Un bureau et un Dock Dock et fenêtres

Votre bureau

Comme je vous l'ai dit, vous êtes en principe devant votre bureau. Le bureau est une partie très importante de votre environnement de travail. Votre environnement de travail est le cadre de votre système d'exploitation, dont nous allons voir les différents éléments ensuite (voir la figure suivante).

Votre Bureau
Votre Bureau

Votre bureau est pratiquement vide pour le moment, ce qui est logique. Vous pourrez noter qu'il peut être un peu différent du mien, mais ne vous faites pas de souci pour cela.

Le bureau est un endroit servant à déposer des dossiers ou des fichiers avant de les ranger dans votre ordinateur. Sur votre bureau, et sur l'ensemble de votre ordinateur par la suite, vous verrez que ces fichiers et dossiers apparaissent sous la forme d'icônes. Les icônes sont de petites images qui représentent ces fichiers et ces dossiers.

La grande spécificité du bureau est qu'il est toujours présent : tout tourne autour de lui et il continuera d'être présent en arrière-plan.
Le bureau, tel un véritable bureau, peut être personnalisé à votre goût pour qu'il vous ressemble. Nous aborderons ce point un peu plus loin, notamment l'image visible en arrière-plan que l'on nomme fond d'écran.

Après l'étude du bureau, plaque tournante de votre environnement de travail, passons à quelque chose de nouveau : le Dock.


Un bureau et un Dock Dock et fenêtres

Dock et fenêtres

Votre bureau La barre des menus

Dock et fenêtres

Vous ne l'avez peut-être pas remarqué au premier démarrage, mais il existe au bas de votre bureau une barre contenant des icônes (voir la figure suivante). Rappelez-vous ce que nous venons de voir : les icônes sont des images qui représentent des fichiers, des dossiers, mais aussi des applications !

Votre Dock
Votre Dock

Le Dock est composé de deux parties :

La partie de gauche vous permettra de lancer rapidement des applications. Nous reviendrons sur ce point dans la suite du cours ; pour le moment, souvenez-vous-en.

La partie de droite, quant à elle, vous permet un accès rapide à certains dossiers. Si vous survolez au moyen de la souris des dossiers qui se trouvent à droite dans le Dock, vous remarquerez un dossier « Mes documents », par exemple.

Mais le Dock n'est pas qu'une simple barre vous permettant d'avoir un accès rapide à vos fichiers, dossiers et applications ; il permet bien plus ! ;)

Liens entre applications et Dock

Pour illustrer ce que je vais vous expliquer, il faut un exemple, et vous allez mettre la main à la pâte : vous allez ouvrir votre première fenêtre sous Mac OS X. Cette fenêtre va vous permettre de naviguer dans votre ordinateur, mais toute application que vous lancerez apparaîtra sous la forme d'une fenêtre.

Je vous invite donc à cliquer sur l'application la plus à gauche de votre Dock : elle se nomme en principe Finder. Finder, comme nous le reverrons dès le prochain chapitre, est l'application qui vous permet de naviguer dans votre ordinateur (voir la figure suivante). Si vous ne comprenez pas encore, oubliez cela : ce n'est pour l'instant pas le plus important.

L'application Finder dans le Dock
L'application Finder dans le Dock
Une fenêtre Finder
Une fenêtre Finder

Une fenêtre s'est normalement ouverte sur votre écran et en recouvre une partie. Intéressons-nous à votre Dock. Si vous ne l'aviez pas vu auparavant, notez qu'il y a une pastille blanche sous l'icône du Finder, ce qui signifie que l'application Finder est lancée. L'application Finder étant lancée en permanence, il n'y a rien d'anormal.

Maintenant, essayez avec l'application « Carnet d'adresses », qui n'a pour le moment pas de pastille blanche. L'application « Carnet d'adresses » possède l'icône avec un petit carnet beige. Vous allez normalement voir la pastille blanche apparaître dès que vous lancerez l'application (voir la figure suivante).

L'application est fermée à gauche et ouverte à droite
L'application est fermée à gauche et ouverte à droite

De manière générale, toute application ouverte sous Mac OS X apparaît dans cette barre et possède une pastille blanche en dessous.

Les fenêtres
Déplacer une fenêtre

Gardons sous la main notre exemple précédent, celui de la fenêtre Finder. Nous allons donc voir comment déplacer une fenêtre.
Pour ce faire, rien de bien sorcier : il suffit de cliquer sur la partie supérieure de la fenêtre (voir figure ci-dessous) et de maintenir votre clic enfoncé tout en déplaçant votre souris. Vous constaterez que la fenêtre suit le mouvement de la souris. Pour lâcher la fenêtre, il suffit de relâcher le clic.

Sélectionnez le haut de la fenêtre pour déplacer celle-ci
Sélectionnez le haut de la fenêtre pour déplacer celle-ci
Redimensionner une fenêtre

Pour redimensionner une fenêtre, il n'y a rien de compliqué. Il vous suffit en effet de placer votre curseur sur l'un des quatre coins de votre fenêtre pour voir apparaître une petite flèche qui vous permettra de redimensionner cette fenêtre. Il faudra maintenir votre clic gauche tout en déplaçant votre souris ; vous constaterez alors que la fenêtre s'agrandit ou se rétrécit.

Utilisez les 4 coins de la fenêtre pour redimensionner celle-ci
Utilisez les 4 coins de la fenêtre pour redimensionner celle-ci

Vous vous rendrez rapidement compte que, si vous passez votre souris sur les bords de la fenêtre, une petite flèche apparaît également. À la différence des flèches qui apparaissent aux coins, les flèches qui apparaissent sur les bords ne permettent le redimensionnement qu'en hauteur ou en largeur, alors que les flèches de coins permettent de faire les deux simultanément ; c'est pourquoi ces dernières sont beaucoup plus pratiques.

Options sur les fenêtres via le Dock

Voici un nouvel exemple pratique pour tester une nouvelle fonctionnalité du Dock. Effectuez un clic droit sur une des applications de votre Dock. Un petit menu devrait apparaître à l'endroit où vous avez cliqué (voir la figure suivante).

Les options que vous pouvez effectuer avec votre application
Les options que vous pouvez effectuer avec votre application

Ce menu se compose de trois possibilités :

La première option ne nous intéresse pas pour le moment, mais nous servira par la suite. La deuxième option, quant à elle, est déjà plus intéressante : elle vous permet de masquer une fenêtre. Notez que celle-ci ne disparaît pas vraiment car elle est simplement invisible ; vous remarquerez d'ailleurs que l'icône de l'application est devenue transparente. Vous pouvez essayer par vous-même en cliquant sur « Masquer ».

Raccourci clavier pour masquer une application : Cmd ⌘ + H

Pour faire réapparaître votre fenêtre, il suffit de cliquer sur l'icône de l'application dans le Dock.


Votre bureau La barre des menus

La barre des menus

Dock et fenêtres Organisation des dossiers

La barre des menus

En plus du bureau et du Dock que nous venons de voir, il existe ce que l'on appelle communément la barre des menus, car cette barre ne porte pas de nom particulier (voir la figure suivante).

Barre des menus
Barre des menus

Elle se compose de trois parties :

Pour en revenir à la zone d'information, vous devez avoir quelques icônes qui servent à vous informer ; passons rapidement en revue les plus importantes d'entre elles. ;)

Notez qu'il est tout à fait possible que certaines des icônes ne soient pas présentes et, inversement, qu'il y en ait plus que chez moi. Cela dépend du type d'ordinateur (MacBook, iMac), mais rien de très grave, nous reviendrons point par point sur chacune d'elle en temps voulu.

wifi

: indique si vous êtes ou non connecté en Wi-Fi ; tout ce qui concerne la connexion à Internet sera vu dans la seconde partie de ce cours. Pour information sachez que si vous voyez exactement ce signe dans votre barre des menus, cela indique que vous êtes déjà connecté à Internet.

Spotlight

: permet de faire une recherche via l'utilitaire Spotlight, que nous verrons plus en détail dès le chapitre suivant. Cet utilitaire très pratique va vous permettre d'effectuer des recherches rapide sur votre ordinateur.

Volume

: cette icône vous permet de régler le volume des enceintes de votre ordinateur. Nous ne verrons pas plus en détail cette icône qui est très simple d'utilisation.

Time Machine

: cette icône vous permettra par la suite d'accéder à Time Machine, un logiciel pour effectuer des sauvegardes de votre ordinateur ; mais ne brûlons pas les étapes, chaque chose en son temps.

Batterie

: cette icône indique le niveau de chargement de votre batterie. Cette icône n'apparaît que si vous possédez un ordinateur portable (MacBook Pro, MacBook Air), sur l'image le petit éclair indique que la batterie est en cours de chargement.

Je viens de lister les principales icônes de cette barre, il y en a d'autres et de nouvelles apparaîtront au fur et à mesure que nous avancerons ; ces icônes permettent d'avoir accès de manière rapide à des informations sur votre ordinateur.


Dock et fenêtres Organisation des dossiers

Organisation des dossiers

La barre des menus Différentes manières de cliquer

Après avoir vu ce qui nous entoure, nous allons entrer dans le vif du sujet et plonger dans les entrailles de la bête. On ne sautera pas d'un coup : on avancera étape par étape pour ne perdre personne en route.

Mais avant de plonger, je vais vous apprendre à bien utiliser l'un des outils essentiels qu'est la souris. Vous l'avez déjà utilisée pour faire vos premiers pas dans le chapitre précédent, mais elle a plus d'un tour dans son sac et nous allons les découvrir ensemble.

Une fois que nous aurons vu cela, il sera temps d'y aller. :p

Différentes manières de cliquer

Organisation des dossiers L'arborescence

Différentes manières de cliquer

Comme nous l'avons appris, lorsque nous effectuons un clic gauche sur une icône du Dock, cela permet de lancer une application. Heureusement, le clic gauche ne permet pas seulement de faire cela et n'est d'ailleurs pas le seul. Nous allons donc aborder dans l'ordre chacun des clics possibles.

La souris classique

Si vous disposez d'un iMac ou d'un Mac mini, vous disposez sûrement d'une souris classique ; c'est-à-dire une souris avec deux boutons, l'un à droite et l'autre à gauche. La souris que vend aujourd'hui Apple est une souris à deux boutons avec une bouton de défilement central, le tout étant tactile, le tout n'apparaît que comme une simple surface (voir la figure suivante).

Magic Mouse d'Apple
Magic Mouse d'Apple
Souris classique
Souris classique
Différents types de clics
Le clic gauche

Comme je viens de vous le dire, le clic gauche, lorsqu'on l'utilise sur le Dock, lance directement l'application, mais vous l'avez également utilisé pour déplacer et redimensionner une fenêtre. En outre, vous constaterez rapidement qu'il sert à faire la plupart des actions simples, notamment pour sélectionner des éléments, et donc également pour les déplacer, etc.

Le clic droit

Le clic droit n'est peut-être pas une nouveauté pour tout le monde, mais il mérite d'être mentionné car nous aurons recours à lui par la suite. L'action de ce clic diffère selon l'endroit où vous cliquez, mais propose le plus souvent une liste d'options en rapport avec l'élément que vous avez sélectionné.

Par exemple, faites un essai en effectuant un clic droit sur votre bureau. Un menu est normalement apparu et doit plus ou moins ressembler à ceci (voir la figure suivante).

Menu lors d'un clic-droit sur votre Bureau
Menu lors d'un clic-droit sur votre Bureau

Voilà le premier exemple d'un menu accessible par le clic droit. Un autre exemple, que vous avez déjà vu, est la liste d'options dans le Dock lorsque vous faites un clic droit sur une icône. Vous verrez par la suite que, lorsque vous ferez un clic droit sur une icône, une liste d'options apparaîtra.

Le double-clic

Nous venons de voir deux clics, mais il en reste encore un : le double-clic. Il se fait uniquement avec le clic gauche et consiste à cliquer deux fois avec le bouton gauche de manière rapide.

Lorsque vous faites cela sur un dossier dans votre ordinateur, ça permet d'ouvrir ce fichier ou ce dossier. Nous allons d'ailleurs nous entraîner dans la suite de ce chapitre pour que vous compreniez bien comment cela fonctionne.

Résumons :

Le TrackPad

Si vous possédez un ordinateur portable (Mac ou non), vous devez sûrement disposer de ce que l'on appelle un Trackpad (voir la figure suivante), c'est une surface tactile qui permet d'interagir avec votre ordinateur comme vous le faites avec votre souris. L'avantage d'un trackpad est de ne pas nécessiter le transport d'une souris en plus puisqu'il est intégré directement dans votre ordinateur, l'autre avantage est sûrement le fait qu'il existe sous OS X, une multitude de gestes pour interagir plus facilement avec notre système d'exploitation.

Le TrackPad d'un MacBook Pro
Le TrackPad d'un MacBook Pro

On retrouve bien-sûr les trois clics classiques que nous avons vus au-dessus, dans la partie inférieure du trackpad, bien que la surface soit entièrement plate, on peut cliquer avec les deux boutons en bas du trackpad.

Les gestes tactiles
Le clic gauche

On retrouve le clic gauche sur toute la surface tactile, où il suffit de taper le trackpad pour interagir dans les applications de la même façon qu'avec une souris classique.

Le double clic

On retrouve également le double clic sur notre trackpad, comme pour le clic gauche, il suffit de taper deux fois rapidement sur le trackpad pour effectuer ce geste.

Les autres gestes tactiles

Vous pouvez retrouver l'ensemble des gestes tactiles disponibles sur votre Mac dans les Préférences Système dans la section Trackpad. Si vous ne savez pas encore comment aller dans les Préférences Système ne vous inquiétez pas, nous allons bientôt y revenir (voir la figure suivante).

Préférences Trackpad
Préférences Trackpad

Organisation des dossiers L'arborescence

L'arborescence

Différentes manières de cliquer Le Finder

L'arborescence

Votre système d'exploitation organise les fichiers et les dossiers selon une arborescence ; l'organisation des fichiers et des dossiers se fait selon le principe d'un arbre. Vous êtes au départ à la racine de votre ordinateur. Ensuite, lorsque vous naviguez, vous avancez au travers des branches en remontant toujours plus haut dans votre arbre.

La racine de votre ordinateur est votre disque dur. Il s'agit d'un appareil situé à l'intérieur de votre ordinateur qui stocke tous vos fichiers et vos dossiers. Toutes ces données sont stockées sur un support qui vous permet, à chaque redémarrage, de retrouver votre ordinateur comme vous l'aviez quitté.

Pour vous donner une idée un peu plus précise de l'arborescence de votre ordinateur, la figure suivante pourra vous aider.

L'arborescence de votre disque dur
L'arborescence de votre disque dur

On voit bien ici l'image de l'arbre, tous les fichiers reposant sur une grosse racine, votre disque dur. On pourrait penser que le bureau se situe à la racine de votre arbre, ce qui pourrait sembler normal, mais ce n'est pas le cas. En fait, votre bureau est un simple dossier de votre ordinateur mais, avec la magie du système d'exploitation, tout est faisable. :)


Différentes manières de cliquer Le Finder

Le Finder

L'arborescence Effectuer une recherche : Spotlight

Le Finder

Finder, cela doit vous rappeler quelque chose. Souvenez-vous : dans le chapitre précédent, vous aviez lancé le Finder. Je vous avais brièvement expliqué que c'est grâce à lui que nous pouvons naviguer dans notre ordinateur.

Avec nos nouvelles connaissances, notamment en vocabulaire, nous pouvons être plus précis quant au rôle du Finder. Le Finder nous permet donc de nous déplacer dans l'arborescence de notre disque dur. La première fenêtre qui s'ouvre quand vous lancez Finder ressemble normalement à ceci (voir la figure suivante).

Une fenêtre Finder
Une fenêtre Finder

Le Finder n'est pas qu'un simple utilitaire permettant de naviguer à travers votre arborescence : il vous simplifie la vie pour de nombreuses choses. Lorsque vous avez ouvert votre fenêtre Finder, vous êtes tombé sur un dossier « Tous mes fichiers ». Il s'agit d'un dossier fictif qui vous permet de voir la liste des fichiers stockés sur votre ordinateur ; il n'a pas d'existence réelle dans votre arborescence et ne fait qu'afficher l'ensemble des fichiers. Pour le moment, il n'y a que deux fichiers sur votre disque dur. Il s'agit de fichiers d'aide dont nous n'aurons pas besoin.

Tu nous as parlé d'une arborescence, mais où se trouve-t-elle ?

Il faut savoir que Mac OS X cache par défaut l'endroit où vous vous situez dans votre arborescence. Ces informations supplémentaires ne sont pas indispensables mais, pour bien comprendre l'organisation de vos fichiers et de vos dossiers, nous allons devoir activer une option du Finder.

Pour cela, regardez la barre des menus et cliquez sur le bouton « Présentation », à la suite de quoi un menu devrait apparaître (voir la figure suivante).

Afficher la barre du chemin d'accès
Afficher la barre du chemin d'accès

Cliquez maintenant sur l'option « Afficher la barre du chemin d'accès ».

Si vous êtes resté dans le même dossier, vous allez voir apparaître une barre grise au bas de votre fenêtre Finder. Cette barre vide est la preuve que vous vous trouvez dans un dossier fictif. Pour bien vous le montrer, cliquez maintenant dans la barre latérale (à gauche), sur « Documents ». Vous constaterez alors que la barre grise du bas s'est remplie ; nous allons d'ailleurs voir tout de suite ce que cela signifie.

Naviguons
Barre du chemin d'accès

Cette barre est la barre que vous venez normalement d'afficher au bas de votre fenêtre Finder. Elle doit ressembler à ceci (voir la figure suivante).

Barre du chemin d'accès
Barre du chemin d'accès

Cet outil supplémentaire vous permet de savoir où vous vous situez dans votre arborescence par rapport à votre racine. C'est le chemin nécessaire pour atteindre le dossier « Documents ».

Expliquons rapidement : votre dossier « Documents » se trouve dans le dossier « ColasV », qui est lui-même stocké dans un dossier nommé « Utilisateurs », lui-même contenu sur votre disque dur, « Macintosh HD ».

Se déplacer

Pour naviguer dans votre arborescence, rien de bien sorcier.
Pour ouvrir un dossier, il suffit de le double-cliquer. En principe, l'apparence de votre fenêtre change légèrement puisque vous allez voir apparaître les noms des fichiers et dossiers contenus dans le dossier principal. Vous pouvez répéter cette opération jusqu'à ce que vous arriviez au bout d'une branche de votre arborescence. Dans le cas du dossier « Documents », où vous vous trouvez actuellement, celui-ci est en bout d'arborescence : il ne contient pas de dossier.

Et pour revenir en arrière, comment faire ?

Il existe deux méthodes pour revenir en arrière. Voyons-les tout de suite.

Fonctionnement de la barre du chemin d'accès
Fonctionnement de la barre du chemin d'accès

Voilà ! Vous savez à présent vous déplacer à travers l'arborescence de votre ordinateur. Apprenons maintenant à mieux utiliser le Finder afin de faciliter l'utilisation de notre ordinateur. :)

Changer l'affichage

Vous avez la possibilité de modifier l'affichage de vos fichiers et de vos dossiers si vous le souhaitez. Certains affichages sont plus pratiques que d'autres, notamment lorsque vous aurez beaucoup de fichiers. Je ne vais pas détailler chacune des possibilités ; je vous laisserai choisir votre mode d'affichage par vous-même car chacun a ses préférences. Cependant, dans la suite du tutoriel, je conserverai le premier mode d'affichage.

Pour changer l'affichage, vous avez le choix entre quatre modes d'affichage. Regardez les quatre boutons situés sur le haut de votre fenêtre (voir la figure suivante).

Changer le type d'affichage dans une fenêtre Finder
Changer le type d'affichage dans une fenêtre Finder
Mode Cover Flow
Mode Cover Flow
Le panneau latéral

Le panneau latéral vous permet de naviguer de manière plus rapide dans votre ordinateur, en accédant à des dossiers importants par un simple clic. Par exemple, pour vous rendre dans « Documents », il vous suffit de cliquer une seule fois sur « Documents » dans la barre latérale (voir la figure suivante).

Barre latérale du Finder
Barre latérale du Finder

Concernant la zone « Appareils », ne vous en occupez pas pour le moment, nous nous y intéresserons par la suite.

La zone de recherche

Lorsqu'un grand nombre de fichiers seront stockés dans un dossier et que vous n'arriverez plus trop à vous y retrouver, il vous sera peut-être utile d'effectuer une recherche dans ce dossier afin d'y trouver votre fichier. Nous allons voir la première technique qui est disponible directement dans votre fenêtre Finder (voir la figure suivante).

Zone de recherche du Finder
Zone de recherche du Finder

Rien de bien compliqué : il vous suffit de sélectionner le champ en haut à droite et d'y taper votre recherche. Une liste des fichiers et des dossiers qui correspondent à votre recherche apparaîtra alors.

Pour interrompre la recherche, supprimez le contenu du champ de recherche.

Nous venons ensemble, pas à pas, de découvrir la fenêtre Finder et d'apprendre à nous déplacer dans l'arborescence de notre ordinateur. Maintenant que vous avez les outils en mains, il faut que vous pratiquiez pour être à l'aise dans cet environnement. Mais avant de passer au chapitre suivant, j'aimerais vous présenter une deuxième technique pour effectuer des recherches dans votre ordinateur ; celle-ci à l'avantage d'être plus simple et plus rapide, j'ai nommé Spotlight.


L'arborescence Effectuer une recherche : Spotlight

Effectuer une recherche : Spotlight

Le Finder Manipulons les fichiers et les dossiers

Effectuer une recherche : Spotlight

Nous verrons dans cette petite partie un outil très puissant permettant d'effectuer des recherches rapides dans l'ordinateur.

Nous possédons déjà un outil à notre disposition pour faire des recherches, tu nous l'as montré juste au-dessus !

Oui, je vous ai montré un outil, mais il requiert que vous ayez ouvert une fenêtre Finder et aucun raccourci clavier n'existe pour cette méthode de recherche. La méthode que je vais vous présenter est à mon sens beaucoup plus pratique et j'y aurai recours plusieurs fois dans la suite du tutoriel, pour lancer une application par exemple. Prenons de bonnes habitudes ensemble dès maintenant.

Pour accéder à cette recherche, la première technique consiste à cliquer sur la petite loupe se trouvant dans le coin supérieur droit de votre écran, dans la barre des menus (voir la figure suivante).

Barre des menus : Spotlight
Barre des menus : Spotlight

La deuxième technique consiste à utiliser le raccourci clavier suivant : Ctrl + Espace

Avec les deux méthodes, vous devriez voir apparaître en haut à droite de l'écran, sous le symbole de la loupe, quelque chose de similaire à ceci (voir la figure suivante).

Champ de recherche Spotlight
Champ de recherche Spotlight

Voilà un champ pour effectuer votre recherche. Il vous suffit de saisir quelque chose pour voir apparaître de manière quasiment instantanée des résultats de cette recherche. Bien sûr, vous n'avez pas besoin d'entrer votre recherche complète, quelques lettres suffisent très souvent. Une liste des résultats s'affichera en dessous et, si votre résultat apparaît, il vous suffira de cliquer dessus.

Astuce

Spotlight est une barre intelligente : en plus de vous permettre de faire des recherches, elle sait également effectuer d'autres actions. Tapez par exemple 3*5 dans le champ de recherche.

Magie, Spotlight ne recherche pas un fichier ou un dossier nommé « 3*5 », mais vous affiche le résultat de l'opération. En fait, Spotlight comprend que vous ne voulez pas effectuer de recherche et vous propose donc le résultat du calcul. Spotlight, combiné avec son raccourci clavier que nous avons vu, est une minicalculatrice très pratique et très rapide !


Le Finder Manipulons les fichiers et les dossiers

Manipulons les fichiers et les dossiers

Effectuer une recherche : Spotlight Différents types de fichiers

Lorsque vous avez parcouru l'arborescence de votre ordinateur dans les précédents chapitres, vous avez sûrement dû remarquer que sont contenus dans le disque dur de très nombreux fichiers et dossiers. Vous vous êtes probablement demandé à quoi ils pouvaient bien tous servir et, surtout, vous aimeriez apprendre à les manipuler.

Créer, manipuler et ranger ses fichiers et ses dossiers n'est pas quelque chose de particulièrement compliqué, surtout avec l'expérience que vous avez acquise au cours des premiers chapitres. Mais il reste certainement quelques points obscurs que nous aborderons pour que les fichiers et les dossiers n'aient plus de secret pour vous. ;)

Nous allons commencer à manipuler de manière concrète sur votre ordinateur. Sachez que tout ce que je vous montrerai est sans danger pour votre ordinateur. Cependant, par la suite, faites attention aux fichiers et aux dossiers que vous manipulez ; il faut rester dans les dossiers du type « Documents » et « Images ».

Différents types de fichiers

Manipulons les fichiers et les dossiers Créer des fichiers et des dossiers

Différents types de fichiers

Dans les précédents chapitres, je vous ai parlé de ce que l'on appelle les fichiers. Néanmoins, peut-être vous en doutez-vous (ou le savez-vous déjà) : un film, une musique ou un document texte n'utilisent pas le même type de fichier.

La notion de différents types de fichiers, bien qu'assez intuitive de base, n'est pas si facile que cela à maîtriser. Dans l'idée, vous pourriez penser qu'il n'existe pas tant de fichiers différents que ça, mais il en existe en réalité des dizaines voire des centaines.

Nous allons essayer d'aborder cette notion calmement, d'abord de manière intuitive puis, dans un second temps, de manière moins intuitive mais qui vous fera bien comprendre quels sont les différents types de fichiers. ;)

La manière intuitive

Comme j'en ai parlé juste au-dessus, on pourrait de manière très grossière classer les différents types de fichiers en plusieurs catégories :

Vous remarquerez d'ailleurs par la suite que cette classification a un sens ; vos fichiers sont le plus souvent représentés par des miniatures qui les caractérisent, et on retrouve en majeure partie ces quatre types de miniatures pour représenter ces différents types de fichiers (voir la figure suivante).

Différents types de fichiers
Différents types de fichiers

Généralement, dans le cas des images, une miniature représentant la photo remplace la miniature de base afin de vous permettre d'identifier rapidement une image, sans avoir nécessairement besoin de l'ouvrir. ;)

Cette description serait suffisante si nous nous arrêtions là, mais reste insuffisante pour bien comprendre la suite de ce tutoriel. C'est pourquoi nous allons nous intéresser à une description plus adéquate, mais légèrement plus compliquée.

La manière plus technique

Comme je viens de vous le dire, la première description que nous avons employée, avec les quatre grands types de fichiers, n'est pas vraiment exacte.

En fait, on peut avoir deux fichiers image qui sont de deux types différents, de même avec les fichiers texte, vidéo ou audio.

Tu es bien sympa mais comment les différencier, à présent ?

Chaque type de fichier est caractérisé par ce que l'on appelle une extension de fichier. Une extension de fichier est un suffixe que l'on ajoute au nom d'un fichier et qui est séparé du nom du fichier par un point (« . »), comme par exemple à la figure suivante.

Exemple de fichier texte avec l'extension .txt
Exemple de fichier texte avec l'extension .txt

Ce suffixe est le plus souvent constitué de trois lettres, mais ce n'est pas une règle et on peut trouver des extensions comptant une à quatre lettres.

Afficher les extensions de fichier

Pour afficher ou masquer les extensions de fichier, il vous faut ouvrir une fenêtre Finder. Vous remarquerez l'apparition du menu Finder dans la barre des menus, à droite du menu Pomme. Cliquez pour ouvrir ce menu et sélectionnez l'option « Préférences… » (voir la figure suivante).

Menu Finder
Menu Finder

Une fois dans « Préférences », sélectionnez l'onglet « Options avancées » et, une fois dans ce menu, cochez la case « Afficher toutes les extensions de fichier ». Grâce à cette option, vous pourrez voir par la suite les extensions de fichier dont nous venons de parler (voir la figure suivante).

Préférences du Finder
Préférences du Finder
Reconnaître une extension de fichier

Maintenant que nous pouvons voir toutes les extensions de fichier, il devient très simple pour vous de déterminer le type d'un fichier : celui-ci dépend de l'extension. Nous n'allons pas parcourir l'ensemble des extensions possibles car leur nombre est beaucoup trop grand, mais nous allons voir les plus importantes pour vous. :)

Prenons tout d'abord quelques exemples. En ce qui concerne les images, vous retrouverez très rapidement, si ce n'est pas déjà fait, une extension « .jpg » par exemple. Il s'agit d'une extension de fichier image, par exemple une photo ou un dessin. Quand vous avez affaire à cette extension, vous pouvez savoir immédiatement qu'il s'agit d'une image (voir la figure suivante).

Une liste de fichiers .jpg
Une liste de fichiers .jpg

C'est bien beau, ce que nous venons de voir là, mais cela ne nous apporte pas beaucoup plus que ce que nous avions vu précédemment alors que nous ne connaissions pas les extensions de fichier. L'extension va vous permettre de faire la différence entre différents types de format d'image. Je peux citer comme exemples « .bmp », « .png » ou « .gif ». Ces extensions vous sont peut-être familières ; si tel est le cas, tant mieux.

Elle permettent également à votre système d'exploitation de savoir avec quelle application il doit ouvrir ce type de fichier ; il sait par exemple que, pour des fichiers image portant l'extension « .bmp », « .jpg » ou « .png », il doit utiliser l'application Aperture.

J'ai décidé de prendre l'exemple des fichiers image qui possèdent plusieurs extensions différentes, mais on pourrait refaire la même chose avec d'autres types de fichiers, comme les fichiers audio ou vidéo. ;)

Quelques types de fichiers courants

Type de fichier

Extensions

Fichier image

.bmp, .png, .jpg, .jpeg, .gif

Fichier vidéo

.avi, .mov, .flv, .mp4

Fichier audio

.mp3, .ogg, .aac, .flac

Fichier texte

.txt, .doc, .docx, .odt, .rtf

Ce tableau n'est bien sûr pas à apprendre par cœur et, au fur et à mesure de l'avancement de ce tutoriel, vous commencerez à retenir les extensions de fichier les plus courantes.

J'ai bien entendu listé les principaux types d'extensions mais, dès le prochain chapitre, vous allez découvrir de nouvelles extensions qui ne correspondent pas au précédent type de fichier que nous avons vu : ce ne seront ni des fichiers image, ni des fichiers audio, d'où l'importance de savoir ce que sont les extensions de fichier.

Les dossiers

Nous avons beaucoup parlé des fichiers et de leurs extensions, mais nous n'avons pas parlé des dossiers. Vous les avez déjà manipulés en partie, notamment dans le chapitre précédent, lorsque vous avez navigué dans l'interface de Mac OS X.

Les dossiers sont à part puisqu'à la différence des fichiers, il n'existe qu'un seul type de dossier : les dossiers. Pas d'extension, rien. Un dossier est un simple conteneur pouvant stocker des fichiers mais également d'autres dossiers.


Manipulons les fichiers et les dossiers Créer des fichiers et des dossiers

Créer des fichiers et des dossiers

Différents types de fichiers La corbeille

Créer des fichiers et des dossiers

Maintenant que vous avez, je l'espère, assimilé la théorie concernant les fichiers et les dossiers, passons à la pratique. ;)
Dans un premier temps, nous allons voir comment créer un dossier pour, ensuite, créer un fichier.

Créer un dossier

Créer un dossier est facile et très pratique ensuite pour organiser vos fichiers de manière claire et, donc, vous y retrouver facilement. Je ne vais pas vous apprendre à ranger vos affaires ; vous êtes sûrement assez grand pour le faire. :)

Cependant, je vais vous apprendre à créer ce dossier. Pour ce faire, rendez-vous sur votre bureau, où vous créerez le dossier.

Une fois sur votre bureau, faites un clic droit sur celui-ci : un menu d'options devrait apparaître. Parmi les options proposées, vous devriez normalement trouver l'option « Nouveau dossier » (voir la figure suivante).

Créer un nouveau dossier
Créer un nouveau dossier

Pour le renommer, sélectionnez le dossier avec votre souris en faisant un seul clic gauche dessus. Appuyez ensuite une fois sur la touche Entrée. Vous pouvez alors taper le nouveau nom de votre dossier. Pour valider ce nouveau nom, il vous suffit d'appuyer une nouvelle fois sur la touche Entrée.

Voilà ! Vous venez de créer votre premier dossier sur le bureau. Comme vous avez pu le constater, c'est très simple ; vous pouvez effectuer la même action dans n'importe quelle fenêtre Finder.

Pour compléter, il existe bien sûr un raccourci clavier permettant d'effectuer cette opération de création d'un dossier. Cependant, il faut l'exécuter uniquement lorsque vous êtes dans une fenêtre Finder ou sur votre Bureau. Pour être sûr de cela, vérifiez si, dans la barre des menus, le menu Finder est bien présent à droite du menu Pomme. Une fois que le menu Finder est présent, vous pouvez utiliser le raccourci suivant : + Cmd ⌘ + N.

Créer un fichier

Comme nous l'avons vu, il existe plusieurs types de fichiers et donc plusieurs façons d'en créer un. Je ne vais pas détailler la manière de créer chacun d'eux car c'est impossible.

Pour manipuler des fichiers, il nous faut en posséder un. Pour cela, nous allons en créer. Nous n'allons pas chercher très loin et créer un simple fichier texte, avec l'extension « .rtf » ; si vous vous souvenez bien, nous avons vu cette extension dans le chapitre précédent. Tout ce que je raconte n'est pas vide de sens. ;)

TextEdit

Pour créer notre fichier texte, nous allons utiliser un logiciel nommé TextEdit. Si vous avez bien retenu la leçon, pour lancer cette application, vous pouvez utiliser Spotlight (voir la figure suivante).

Recherche Spotlight : TextEdit
Recherche Spotlight : TextEdit

Pour lancer l'application, un simple clic sur le premier résultat suffit. Elle devrait maintenant figurer dans votre Dock. Une fenêtre de ce type devrait apparaître (voir la figure suivante).

Nouveau document TextEdit
Nouveau document TextEdit

Dans la zone principale, vous allez pouvoir taper du texte. Dans ce cas-ci, ce que vous allez taper n'a pas d'importance : il faut simplement remplir le fichier que vous aller créer. Une fois que vous avez tapé ce que vous souhaitez, vous devez enregistrer ce texte. Une fois encore, il n'y a rien de compliqué : il vous suffit d'aller dans le menu « Fichier », qui se trouve dans la barre des menus. Dans ce menu, sélectionnez l'option « Enregistrer… » (voir la figure suivante).

Enregistrer un document dans TextEdit
Enregistrer un document dans TextEdit

Vous allez à présent, dans la nouvelle fenêtre qui vient de s'ouvrir, pouvoir donner un nom à votre fichier. Je vous laisse le choisir. Ensuite, vous allez enregistrer votre nouveau fichier dans le dossier que nous avons créé précédemment. Normalement, votre dossier se trouve sur votre Bureau. Il va falloir le chercher avant d'enregistrer votre fichier.

Dans la nouvelle fenêtre qui s'est ouverte, cliquez sur la petite flèche à droite du nom de votre fichier pour développer l'explorateur de fichiers. Ensuite, il suffit, à l'aide de la barre latérale, de vous rendre dans « Bureau » puis dans votre dossier. Chez moi, il se nomme « Premier dossier » (voir la figure suivante).

Choisir où enregistrer son fichier
Choisir où enregistrer son fichier

Une fois que vous avez choisi le dossier et le titre adéquats pour votre fichier, il ne vous reste plus qu'à enregistrer ce dernier en cliquant sur le bouton en bas à droite.

Voilà, votre fichier vient d'être créé et se trouve dans le dossier que vous avez sélectionné. Maintenant que ce fichier existe, nous allons voir ce que l'on peut en faire. ;)

Quelques manipulations
Déplacer un fichier d'un dossier à un autre

Pour organiser au mieux votre espace de travail, vous aurez besoin par la suite de déplacer certains fichiers et dossiers pour les ranger d'une façon précise. Pour déplacer un fichier d'un dossier à un autre, il n'y a rien de compliqué. On va utiliser une technique fort courante qui se nomme le glisser-déposer (on retrouve parfois le terme anglais drag and drop).

La technique est très simple : vous sélectionnez le fichier que vous voulez déplacer avec votre souris en faisant un unique clic gauche dessus, et vous maintenez ce clic ; vous pouvez ensuite balader ce fichier où vous le souhaitez. Lorsque vous voulez le reposer, il vous suffit de relâcher le clic pour déposer le fichier à l'endroit désiré. On a donc bien fait glisser notre fichier avant de le déposer quelque part (voir la figure suivante).

Déplacer un fichier dans un dossier
Déplacer un fichier dans un dossier

Vous pouvez vous entraîner avec le fichier que nous avons créé précédemment. Vous pouvez vous amuser à le sortir de votre dossier pour le mettre sur votre bureau puis dans « Documents », par exemple.

Cette technique fonctionne également pour les dossiers, vous pouvez donc créer quelques dossiers supplémentaires et vous entraîner à les déplacer sur votre ordinateur.

Renommer un fichier

Nous avions découvert la technique permettant de renommer un dossier juste au-dessus. Eh bien, je peux vous dire que la méthode est exactement la même pour un fichier. Il faut donc sélectionner le fichier puis appuyer sur la touche « Entrée (↵) ». Vous pouvez ensuite taper le nouveau nom de votre fichier ou de votre dossier. Pour valider la modification du nom, il suffit d'appuyer à nouveau sur la touche « Entrée (↵) ».

Voir les informations d'un fichier

Pour voir les informations importantes d'un fichier, rien de plus simple. Effectuez un clic droit sur le fichier pour afficher le menu contextuel, puis sélectionnez l'option « Lire les informations ». Vous devriez voir quelque chose de ce style apparaître sur votre écran (voir la figure suivante).

Les informations sur fichier texte (.rtf)
Les informations sur fichier texte (.rtf)

Pour afficher les informations, vous pouvez également utiliser le raccourci clavier suivant après avoir sélectionné le fichier qui vous intéresse : Cmd ⌘ + I.

Vous pouvez décider d'afficher ou non certaines informations à l'aide des flèches sur la gauche. Je ne vais pas détailler l'ensemble de cette fiche d'information, mais on retrouve quelques petites choses dont nous avons parlé dans les précédents chapitres.

Dans la partie « Général », on retrouve le type de fichier (en l'occurrence .rtf). L'emplacement du fichier dans l'arborescence de notre disque dur est également mentionné ; notre fichier se trouve donc à l'emplacement suivant : /Users/ColasV/Desktop/Premier dossier.

On retrouve également diverses informations telles que la date de création, de la dernière modification ou de la dernière ouverture. Ces informations ne présentent ici que peu d'intérêt pour nous.

Un point intéressant concerne la partie « Ouvrir avec : ». On peut constater que ce type de fichier s'ouvre par défaut avec TextEdit, le logiciel que nous avons utilisé. Cependant, lorsque, par la suite, vous découvrirez d'autres logiciels, vous pourrez décider quel est le logiciel qui doit ouvrir un certain type de fichier.

Maintenant que l'on a appris comment créer un fichier et un dossier, il va falloir apprendre à les supprimer !


Différents types de fichiers La corbeille

La corbeille

Créer des fichiers et des dossiers Quelques manipulations utiles

La corbeille

La corbeille porte bien son nom car, comme dans un vrai bureau, vous pouvez y jeter les dossiers et les fichiers dont vous n'avez plus besoin. Passons tout de suite à la pratique !

Placer un fichier ou un dossier dans la corbeille

Vous l'avez peut-être remarqué : votre corbeille se trouve à la droite de votre Dock. On la retrouve avec cette icône (voir la figure suivante).

L'icône de la corbeille
L'icône de la corbeille

Pour y placer un dossier ou un fichier, il existe plusieurs techniques. La première — et la plus logique — est le glisser-déposer que nous venons de voir. Il suffit de faire glisser votre fichier ou dossier vers la corbeille afin que celui-ci s'y retrouve.

Vous pouvez également utiliser le menu contextuel en faisant un clic droit sur votre fichier ou votre dossier, puis sélectionner l'option « Placer dans la corbeille » (voir la figure suivante).

Placer un fichier dans la Corbeille grâce au clic-droit
Placer un fichier dans la Corbeille grâce au clic-droit
Restaurer un fichier

Lorsque vous lancez une feuille de papier dans une corbeille, vous pouvez toujours décider d'aller la récupérer par la suite si vous pensez qu'au final, le document peut être important. Eh bien, la corbeille fonctionne de la même façon. Quand un document ou un dossier se trouve dans la corbeille, vous pouvez encore le sauver. On dit alors que l'on restaure le fichier ou le dossier.

Pour mettre en pratique ce dont je vous parle, il va falloir mettre un fichier ou un dossier dans la corbeille. Ensuite, vous allez ouvrir cette dernière en cliquant sur son icône dans le Dock. Une fois la fenêtre ouverte, deux possibilités s'offrent à vous :

Vider la corbeille

Vider la corbeille revient à vider celle-ci dans la grosse benne à ordures devant chez vous. Une fois dedans, il n'est plus possible d'en récupérer le contenu. Nous allons donc une fois encore voir deux méthodes pour supprimer définitivement un fichier qui se trouve dans votre corbeille.

La première méthode consiste une fois de plus à utiliser le menu contextuel en effectuant un clic droit sur l'icône de la corbeille et, ensuite, en sélectionnant l'option « Vider la corbeille » (voir la figure suivante).

Vider la corbeille grâce au clic-droit
Vider la corbeille grâce au clic-droit

La seconde, quant à elle, consiste à ouvrir la corbeille via le Dock et cliquer sur « Vider » en haut à droite de la fenêtre de la corbeille. Une confirmation vous sera normalement demandée avant de supprimer définitivement vos fichiers (voir la figure suivante).

Vider la Corbeille via le Finder
Vider la Corbeille via le Finder

Créer des fichiers et des dossiers Quelques manipulations utiles

Quelques manipulations utiles

La corbeille Les applications

Quelques manipulations utiles

Vous avez appris à vous servir de votre ordinateur, à créer des fichiers et des dossiers, à naviguer à travers l'arborescence de votre disque dur et à déplacer des fichiers dans celle-ci. Maintenant que vous avez les bases, on va pouvoir aller un peu plus loin en apprenant quelques techniques qui vous permettront de vous simplifier la vie de temps en temps.

Quick Look

Quick Look, comme son nom l'indique, est une fonction disponible sur votre système d'exploitation et qui vous permet de visualiser rapidement les informations d'un fichier sans avoir besoin de l'ouvrir à l'aide d'une application comme TextEdit, ni d'avoir besoin d'ouvrir les informations comme on l'a vu précédemment. L'avantage de Quick Look est qu'il est disponible rapidement à l'aide d'une seule touche et ne nécessite pas de charger une application.

Il existe deux techniques permettant d'utiliser Quick Look. Néanmoins, à mon sens, une seule de ces deux techniques permet réellement de profiter de la rapidité et de la simplicité de l'outil. Quick Look ne fait pas tout, bien sûr, auquel cas ce qu'on a appris jusqu'à présent ne servirait à rien, mais il simplifie la vie de l'utilisateur.

Prenons par exemple le fichier que nous avons créé tout à l'heure avec TextEdit. Sélectionnez ce fichier en faisant un unique clic gauche dessus. Utilisez ensuite le raccourci clavier suivant : Espace.
Eh oui, une seule pression sur la barre Espace et vous devriez voir le contenu du fichier, donc le texte que vous avez tapé. Une deuxième pression sur la barre Espace et tout cela disparaît. Facile, non ?

Si vous faites la même chose sur un dossier, vous devriez rapidement voir quelques informations sur le dossier, mais rien de très intéressant.

Tu nous as dit qu'il existait une autre technique pour utiliser Quick Look. Comment fait-on ?

La deuxième méthode pour voir l'aperçu rapide consiste à utiliser le menu contextuel. Vous y trouverez une option qui se nomme « Coup d'œil sur « Nom du fichier » ». Cette option est cependant moins intéressante puisqu'elle vous oblige à faire deux clics au lieu d'un seul.

Au final, Quick Look ne révolutionnera pas votre utilisation de votre ordinateur mais permet, dans de nombreuses situations, notamment lorsque l'on possède de nombreux documents, de pouvoir regarder leur contenu très brièvement sans démarrer une application, ce qui constitue une fonctionnalité pratique. Cependant, vous constaterez que Quick Look ne sait pas lire tous les types de fichiers et que certains nécessiteront tout de même une ouverture classique à l'aide d'une application.

Le copier-coller

Le copier-coller est une méthode qui consiste à copier un fichier ou un dossier, puis à « coller » la copie du fichier autre part. En clair, vous pouvez, de manière simple et rapide, obtenir une copie parfaite d'un fichier ou d'un dossier grâce à cette méthode.

Quelle est l'utilité de demander la copie d'un fichier que l'on possède déjà ?

De nombreuses raisons existent : vous pouvez vouloir effectuer une sauvegarde de vos fichiers afin d'éviter de les perdre, copier un fichier pour l'envoyer à quelqu'un ou encore faire la copie d'un fichier pour le modifier sans perdre l'original. En bref, plusieurs raisons de connaître cette technique.

La première méthode pour utiliser cette technique consiste, une fois de plus, à utiliser le menu contextuel à l'aide du clic droit sur un fichier. Il existe une option qui se nomme « Copier « Nom du fichier » » (voir la figure suivante).

Copier un élement
Copier un élement

Une fois que vous avez sélectionné l'option « Copier », votre fichier ou dossier se trouve dans ce que l'on appelle le presse-papier, qui stocke une copie de votre fichier de manière virtuelle avant que vous ne décidiez de le coller quelque part.

Pour coller ce fichier, il vous suffit de faire un clic droit à n'importe quel endroit sur votre bureau ou dans un dossier pour faire apparaître le menu contextuel. Si le fichier a bien été copié dans le presse-papier, une option devrait apparaître : « Coller l'élément » (voir la figure suivante).

Coller un élement
Coller un élement

Bien sûr, il existe des raccourcis clavier pour le copier et le coller afin de vous simplifier un peu la vie :

Plus loin que le fichier ou le dossier

La technique ne s'applique heureusement pas uniquement aux fichiers et aux dossiers : son champ d'action est beaucoup plus large puisqu'on peut utiliser cette technique pour copier-coller des morceaux de texte, par exemple dans l'application TextEdit.

Pour faire ceci, vous devez au préalable sélectionner une portion de texte, par exemple dans TextEdit. Vous pouvez ensuite, au choix, utiliser les raccourcis clavier qui ont l'avantage d'être rapides à utiliser. Vous pouvez également faire un clic droit sur le texte que vous avez sélectionné pour faire apparaître le menu contextuel et choisir l'option « Copier ».

Le petit frère : le couper-coller

Comme vous vous en doutez, le couper-coller est très similaire au copier-coller mais, au lieu de créer une copie de votre fichier, dossier ou texte, vous allez simplement déplacer celui-ci. Concrètement, vous allez d'abord faire une copie de votre fichier mais, au moment de le coller, celui-ci va disparaître de son emplacement d'origine.

La première partie s'effectue de la même façon que pour un copier-coller : vous allez d'abord faire une copie de votre fichier ou de votre dossier à l'aide de la commande que nous avons vu précédemment, soit Cmd ⌘ + C.

Ensuite, pour le déplacer dans son nouvel emplacement, placez-vous à l'aide de Finder dans le nouveau répertoire et effectuez le raccourci suivant : Alt + Cmd ⌘ + V. Cette méthode est très similaire au copier-coller mais il faut appuyer en plus sur la touche Alt, qui se situe à gauche de la touche Cmd ⌘.

On peut également faire la même chose en utilisant le clic droit, comme pour le copier-coller, sauf que, lors de votre clic droit pour copier l'élément dans son nouveau dossier, vous devrez maintenir la touche Alt enfoncée pour faire apparaître l'option « Déplacer l'élément ici… ».

Raccourci clavier pour déplacer un fichier ou dossier : Alt + Cmd ⌘ + V.


La corbeille Les applications

Les applications

Quelques manipulations utiles Qu'est-ce qu'une application ?

Après avoir parcouru notre ordinateur, nous allons aborder quelque chose qui devrait vous rappeler des souvenirs. Souvenez-vous : il y a quelques chapitres, nous avions lancé ensemble plusieurs applications, notamment Finder.

Il est maintenant temps d'approfondir ce point pour comprendre ce qu'est une application, comment elle fonctionne et comment en installer. Vous verrez qu'il existe toutes les applications possibles et imaginables ; nous ne pourrons donc pas toutes les aborder. :p

Qu'est-ce qu'une application ?

Les applications Différentes méthodes d'installation

Qu'est-ce qu'une application ?

Une application

Une application (ou logiciel) permet d'apporter de nouvelles fonctionnalités à votre système d'exploitation. Une application est un greffon qui utilise votre système d'exploitation comme base pour fonctionner. Au départ, votre système d'exploitation ne vous permet pas de faire grand-chose, mais grâce à de multiples applications fournies avec votre ordinateur, vous pouvez par exemple naviguer dans votre arborescence grâce au Finder. Comme je vous l'ai dit, Finder est une application qui vous permet de parcourir l'ensemble de vos fichiers et dossiers.

Pour pouvoir greffer une application à notre système d'exploitation, il faut installer cette application sur notre OS.
Une application se retrouve sous la forme d'un fichier avec une extension particulière : .app. C'est ce fichier que nous installerons plus loin. ;)

Installer une application

Vous pouvez trouver une application sous diverses formes : elle peut être contenue sur un CD mais il est également possible de l'installer en la téléchargeant sur Internet. Il existe de très nombreuses méthodes pour obtenir une application. Nous allons bientôt revenir sur l'installation d'une application en détail car il existe plusieurs manières de procéder.

Je m'efforcerai de vous guider au maximum lors de l'installation mais, compte tenu du large panel d'applications disponibles pour votre système d'exploitation, je ne pourrai pas couvrir l'ensemble des possibilités que vous pourrez rencontrer.

Désinstaller une application

Si vous avez pu greffer une application sur votre système d'exploitation, vous pouvez également la retirer. Pour ce faire, plusieurs méthodes existent. Lorsque nous reviendrons sur l'installation d'une application, nous reviendrons dans un second temps sur la désinstallation.

Le dossier « Applications »

L'ensemble des applications installées sur votre ordinateur se regroupe dans un même dossier nommé « Applications ».

Pour y accéder, il faut que vous ouvriez une fenêtre Finder. Une fois la fenêtre ouverte, cliquez dans le panneau latéral sur le dossier « Applications » (voir la figure suivante).

Le dossier Applications
Le dossier Applications

Vous allez retrouver dans ce dossier de très nombreuses applications ; c'est là que vous vous rendrez compte que vous n'avez pas les mêmes que les miennes : c'est tout à fait normal car vous n'avez sûrement pas dû en installer beaucoup.

Je vous ai dit plus haut que l'ensemble des applications se trouvent dans ce dossier. En réalité, je vous ai un peu menti pour simplifier la chose mais nous allons voir dans quelques instants ce qu'il en est exactement.


Les applications Différentes méthodes d'installation

Différentes méthodes d'installation

Qu'est-ce qu'une application ? Lancer et quitter une application

Différentes méthodes d'installation

Il y a trois façons différentes d'installer un logiciel sous Mac :

Avant d'attaquer de manière plus précise chacun des points, je dois vous donner quelques petits conseils.
Au cours d'une installation, votre système d'exploitation pourra vous demander votre mot de passe administrateur pour effectuer certaines opérations.

Deuxième point : bien que les trois méthodes évoquées diffèrent, elles nous ramènent toutes au même but, c'est-à-dire placer le fichier de l'application (.app) dans le dossier « Applications » dont je vous ai parlé au-dessus.

Le Mac App Store

Le Mac App Store est une application qui est normalement déjà présente sur votre système d'exploitation et qui vous permet de télécharger et d'installer des applications provenant d'une bibliothèque d'applications proposée par Apple.

Vous retrouverez dans cette bibliothèque des applications gratuites, mais également des applications payantes. Afin de pouvoir les télécharger, vous devez disposer d'un compte Apple, ce qui devrait être le cas si vous avez acheté votre Mac en ligne. Si vous n'en possédez pas, je vous invite à en créer un grâce au chapitre en annexe qui détaille la marche à suivre. ;)

Pour lancer le Mac App Store, cliquez sur cette icône dans votre Dock (voir la figure suivante).

L'application App Store
L'application App Store

Vous devriez vous retrouver devant une nouvelle fenêtre de ce type (voir la figure suivante).

Fenêtre de l'application App Store
Fenêtre de l'application App Store

Sur cette page, qui est sûrement un peu différente de la mienne, vous pourrez parcourir la bibliothèque du Mac App Store. Nous allons télécharger et installer ensemble notre première application.

Regardez le champ de recherche en haut à droite : il ressemble au champ de recherche que nous avons déjà vu auparavant. Je vais vous demander de rechercher l'application Twitter. Une fois que vous avez effectué votre recherche, vous devriez obtenir une liste d'applications correspondant à votre recherche.

Choisissez la première application qui se nomme simplement Twitter. En cliquant dessus une fois, la page devrait changer pour afficher quelque chose de ce genre (voir la figure suivante).

L'application Twitter dans l'App Store
L'application Twitter dans l'App Store

Vous devez ensuite cliquer sur le bouton « Gratuit ». Ce dernier va alors se transformer en un bouton vert portant la mention suivante : « Installer l'app ». Cliquez de nouveau sur ce bouton. L'application va certainement vous demander vos identifiants iTunes ; si vous en possédez, vous pouvez les entrer sans crainte. Le téléchargement se lancera ensuite et vous devriez voir apparaître votre application sur une nouvelle page qui se nomme le Launchpad (nous allons voir ce que c'est dans un instant). En attendant, dites-vous que l'application s'est bien installée. ;)

Voilà ! Vous venez d'installer une première application sur votre système d'exploitation grâce au Mac App Store. En revanche, toutes les applications ne s'installent pas de cette façon et nous allons découvrir les autres techniques ensemble dans un instant. ;)

Autre type d'installation

Lorsque vous téléchargerez une application par la suite, vous téléchargerez en fait une image disque (un .dmg), qui contiendra soit un installeur en .pkg, soit une directement une application (.app). La première chose à faire est donc de télécharger cette archive .dmg. J'anticipe un peu sur la partie 2 du cours, puisque nous allons télécharger une application grâce à notre navigateur. Si pour vous l'utilisation d'une telle application est vraiment trop dur, vous pourrez attendre d'avoir lu la deuxième partie pour revenir à ce chapitre ensuite.

Télécharger un .dmg

Dans notre exemple, nous allons télécharger l'application VLC qui est lecteur multimédia, qui permet de lire un grand nombre de format de fichiers vidéos. La première étape est de vous rendre à l'adresse suivante : http://www.videolan.org/vlc/ et de cliquer sur l'énorme icône (voir la figure suivante).

Télécharger VLC
Télécharger VLC

Suivant la vitesse de votre connexion, un fichier avec l'extension .dmg devrait apparaître dans votre dossier « Téléchargement ». En double-cliquant sur ce fichier .dmg (c'est une archive), vous allez « monter » l'archive sur votre Bureau, vous devriez voir apparaître un nouveau dossier sur votre Bureau qui contient quelques fichiers (voir la figure suivante).

Contenu du .dmg une fois monté sur le Bureau
Contenu du .dmg une fois monté sur le Bureau

Dans cet exemple, notre archive .dmg contient un fichier .app, je vous invite donc à continuer la lecture pour apprendre comment « installer » cette application.

Installer un .app

Pour installer notre application, il suffit alors de faire glisser cette application, en la sélectionnant puis en maintenant le clic gauche enfoncé, vers le dossier « Applications ». Une fois qu'elle se trouve dans le dossier « Applications », vous pouvez considérer votre application comme installée. Vous entendrez sûrement un petit bruit qui indique que l'installation s'est bien déroulé.

Installer un .pkg

Si votre archive contient un fichier .pkg, l'installation ne se passe pas exactement de la même façon que précédemment. Un fichier .pkg est ce que l'on appelle un installeur, si vous êtes un ancien utilisateur de Windows, vous devez connaître le fonctionnement de ce type de programme. Un installeur est une petite application qui va se charger d'installer à votre place l'application qui nous intéresse.

Exemple de fichier .pkg
Exemple de fichier .pkg

Pour lancer l'installation de l'application, il vous suffit d'effectuer un double clic sur ce fichier .pkg, une nouvelle fenêtre devrait s'ouvrir, vous proposant l'installation. L'installation se déroule en plusieurs étapes qui sont différentes pour chaque application. On vous demandera notamment d'accepter les licences d'utilisations du logiciel ainsi que parfois l'endroit où vous souhaitez installer l'application (voir la figure suivante).

Exemple de l'installation d'une application via un .pkg
Exemple de l'installation d'une application via un .pkg

L'installation se termine par une fenêtre de confirmation ainsi qu'un bruit caractéristique que vous apprendrez à reconnaître. ;)

Installer avec MacPorts

La dernière méthode que je mets volontairement un peu à l'écart des autres est l'installation à partir de MacPorts. Certaines applications ne sont pas disponible directement au téléchargement comme nous l'avons vu, celle-ci existent sous forme de paquets. Le but de MacPorts est de charger les différents paquets nécessaires à l'installation d'une application.

Vous n'aurez sûrement jamais à utiliser ce type d'installation, cependant je mentionne son existence pour les plus curieux, qui peuvent regarder ce tutoriel qui en parle. Les anciens utilisateurs d'une distribution GNU/Linux retrouverons facilement beaucoup de similarités entre cet outil et les leurs.


Qu'est-ce qu'une application ? Lancer et quitter une application

Lancer et quitter une application

Différentes méthodes d'installation Interactions entre les applications et le Dock

Lancer et quitter une application

Chaque application est différente. Elles se ressemblent pourtant sur de nombreux points :

Vous avez déjà lancé des applications, par exemple Finder ou Contacts. Par chance, celles-ci était déjà présentes dans votre Dock. Nous allons découvrir des méthodes plus générales pour lancer vos applications.

Lancer un logiciel
Première méthode : Spotlight

Vous vous souvenez de Spotlight, dont nous avons parlé il y a deux chapitres ? Eh bien, nous allons l'utiliser pour chercher et lancer une application.

Nous allons rechercher l'application que vous avez installée tout à l'heure et qui se nomme « Twitter ». Pour cela, cliquez sur l'icône Spotlight en haut à droite de votre écran et tapez dans le champ de recherche le nom de votre application, Twitter dans ce cas-ci (voir la figure suivante).

Recherche de l'application Twitter dans Spotlight
Recherche de l'application Twitter dans Spotlight

Vous pouvez remarquer que l'application que nous venons de télécharger apparaît en haut des résultats de la recherche. Pour lancer l'application, il vous suffit de cliquer sur le premier résultat de recherche. L'application va alors se lancer.

Deuxième méthode : le dossier « Applications »

Nous avons appris comment installer des applications sur notre ordinateur. Si vous vous souvenez bien, quelle que soit la méthode utilisée, elle revenait à placer un fichier avec l'extension .app dans le dossier « Applications ».

Avec cette méthode, rendez-vous simplement dans le dossier « Applications », comme nous l'avons fait au début de ce chapitre (voir la figure suivante).

Le dossier Applications
Le dossier Applications

Une fois dans ce dossier, vous pouvez chercher l'application qui vous intéresse. Pour la lancer, faites un double-clic sur l'icône correspondante.

Troisième méthode : le Launchpad

Le Launchpad est une nouveauté de Mac OS X Lion (10.7), qui regroupe vos applications sur un écran dédié. S'il s'agit de la première fois que vous utilisez votre Mac, le Launchpad est probablement un peu vide. Sur mes captures d'écran, vous pourrez voir un grand nombre d'applications, ce qui est tout à fait normal.

Trêve de bavardage, nous allons lancer le Launchpad. Pour cela, je vous conseille de regarder dans votre Dock. Regardez l'icône avec une fusée se trouvant à droite de l'icône du Finder : c'est l'application du Launchpad. Cliquez une fois dessus. Vous devriez voir apparaître devant vous diverses icônes d'applications installées sur votre ordinateur (voir la figure suivante).

Le Launchpad
Le Launchpad

Pour lancer une application, rien de plus simple : il suffit d'un clic sur l'icône d'une application pour que celle-ci se lance.

Vous pouvez voir qu'au bas de votre écran, juste au-dessus du Dock, apparaissent plusieurs points blancs qui indiquent qu'il y a plusieurs pages d'applications. Pour naviguer entre ces pages, il existe plusieurs méthodes :

Fermer une application

Lorsque vous fermez une application (je vous présenterai la marche à suivre dans un instant), vous fermez simplement la fenêtre d'affichage de l'application. La plupart du temps, dans la conception de l'application, le fait de fermer la fenêtre d'affichage quitte également l'application. Mais ce n'est pas toujours le cas, par exemple pour que l'application puisse tourner en tâche de fond.

Comment s'assurer qu'une application fermée a bien été quittée ?

Pour bien illustrer la différence entre fermer la fenêtre d'une application et quitter cette application nous allons prendre un cas concret : le navigateur Safari. Comme je vous l'ai dit un peu au dessus, nous allons bientôt revoir dans la deuxième partie qu'est-ce qu'un navigateur ; nous pouvons déjà nous entraîner à lancer et à quitter l'application.

Une fois que votre application est lancée, il vous suffit de regarder son icône dans le Dock et de regarder si une pastille blanche est apparue en dessous. Cette pastille blanche indique qu'une application est lancée. À l'inverse, l'absence de pastille blanche indique que notre application est bien quittée. Pour vous en assurer, il vous suffit de lancer l'application Safari (voir la figure suivante).

Une application ouverte à gauche (pastille) et une application quittée à droite
Une application ouverte à gauche (pastille) et une application quittée à droite

Une fenêtre devrait apparaître. Le contenu n'est pas très important ; seuls nous intéressent les trois boutons situés en haut à gauche de la fenêtre (voir la figure suivante).

L'application Safari
L'application Safari

En cliquant une fois sur le bouton rouge, la fenêtre devrait disparaître ; cependant vous ne devriez pas voir la pastille blanche disparaître, c'est normal vous avez simplement fermé la fenêtre de l'application mais vous n'avez pas quitté celle-ci. Cela permet de continuer à faire tourner l'application en tâche de fond pour effectuer une opération particulière comme le téléchargement d'un fichier dans Safari.

Quitter une application

Cependant, il est intéressant de pouvoir complètement quitter une application et ne pas simplement fermer la fenêtre de l'application, car même en tournant en tâche de fond l'application continue à consommer des ressources de notre ordinateur et cela peut le ralentir, il peut donc être utile de quitter complètement une application. Nous allons donc maintenant quitter notre application Safari que nous n'avons pas réussi à quitter en fermant simplement la fenêtre dans la partie précédente.

Après ces quelques explications, passons à la pratique. Il existe trois méthodes pour quitter une application (sans compter, dans certains cas, le fait de fermer la fenêtre).

Par le Dock

Rappelez-vous : lorsque nous avions fait un clic droit sur le Dock pour faire apparaître une liste d'options, il y avait une option « Quitter ». De manière tout à fait logique, vous avez deviné qu'en cliquant sur cette option, vous pouviez quitter l'application (voir la figure suivante).

Clic-droit sur une application dans le Dock
Clic-droit sur une application dans le Dock

Après avoir relancé l'application « Safari » (ou toute autre application), faites un clic droit sur son icône dans le Dock et choisissez l'option « Quitter ». Une fois cette action effectuée, la pastille blanche qui se situe en dessous de l'icône dans le Dock doit disparaître.

Par la barre des menus

La deuxième méthode permettant de quitter une application consiste à passer par la barre des menus. À côté du menu Pomme, dont vous devriez vous souvenir, se trouvent des menus qui changent en fonction de l'application dans laquelle vous vous trouvez. Ces menus sont différents à chaque fois, sauf certains qui restent les mêmes pour toutes les applications.

Relancez l'application « Safari ». Nous allons nous intéresser au premier des menus, situé à la droite du menu Pomme, qui se nomme « Safari ». En cliquant dessus, une liste d'options devrait apparaître. N'y prêtons pas trop attention ; ce qui nous intéresse se situe au bas de ce menu, c'est-à-dire l'option « Quitter ». Il suffit d'un clic et voilà que nous quittons l'application.

Par un raccourci clavier

Si vous avez été un peu attentif, vous avez peut-être constaté qu'à côté de l'option « Quitter », dans la précédente méthode, il y avait un raccourci clavier. Si vous ne l'avez pas vu, ce n'est pas grave. Pour quitter rapidement une application, vous pouvez utiliser le raccourci clavier suivant : Cmd ⌘ + Q.

Nous venons de voir trois méthodes différentes pour quitter une application, plus une quatrième méthode qui consiste à fermer la fenêtre d'affichage. C'est une méthode qui marche parfaitement avec la plupart des applications. Cependant, comme partout, il existe des exceptions ; vous les découvrirez sûrement par vous-même mais, à titre d'exemple, vous ne pouvez pas quitter l'application Finder. Vous pouvez bien sûr fermer la fenêtre de cette application, mais les trois méthodes que nous avons passées en revue ne permettent pas de quitter l'application.


Différentes méthodes d'installation Interactions entre les applications et le Dock

Interactions entre les applications et le Dock

Lancer et quitter une application Personnaliser le système d'exploitation

Interactions entre les applications et le Dock

Maintenant que nous venons de voir comment obtenir une application, la lancer et la quitter, nous allons découvrir quelque chose de très pratique. Vous vous souvenez qu'il existe des liens entre les applications et le Dock : par exemple, quand vous lancez une application, une petite pastille blanche apparaît sous l'icône de l'application dans le Dock. Mais cela ne s'arrête bien heureusement pas là : il existe de très nombreuses liaisons entre les applications et le Dock. Certaines, vous le verrez, se révéleront très pratiques. ;)

Fixer une application dans le Dock

Pour le moment, nous n'avons lancé que des applications se trouvant déjà dans le Dock, mais il se peut que vous ayez plus tard besoin de lancer une application qui ne s'y trouve pas.

Par exemple, faites une recherche Spotlight, comme nous l'avons vu précédemment, et cherchez l'application « Calculette ». Celle-ci se trouve de base dans votre ordinateur. Une fois lancée, elle devrait apparaître dans votre Dock, où elle se situera tout à droite. Comme vous aurez lancé l'application, une pastille blanche sera présente en dessous.

Cependant, à la différence des autres applications qui se trouvent déjà dans le Dock, quand vous quitterez celle-ci, elle disparaîtra du Dock car elle n'est pas liée à celui-ci.

Mais s'il existe des applications fixées dans Dock, comment puis-je fixer une application moi-même ?

Très bonne question à laquelle je vais répondre tout de suite. Sachez qu'il est très simple de fixer une application au Dock. Grâce à cela, vous pourrez accéder plus rapidement à vos applications favorites.

Pour fixer une application, effectuez un clic droit sur l'icône de votre application dans le Dock. Un menu devrait apparaître ; cliquez sur « Options » puis choisissez l'option « Garder dans le Dock » (voir la figure suivante).

Les options du menu Options
Les options du menu Options

Votre application est à présent fixée dans le Dock. Vous pouvez la déplacer dans le Dock et la placer où bon vous semble ; pour cela, rien de plus simple : de la même manière que pour déplacer une fenêtre, il suffit de maintenir le clic gauche sur l'icône de l'application et de la déplacer dans votre Dock.

Enlever une application du Dock

Vous venez d'ajouter une application à votre Dock, auquel celle-ci est maintenant liée. Vous remarquerez toutefois rapidement que le Dock est très vite saturé. De ce fait, pour ne pas encombrer votre Dock d'applications inutiles, il faut en retirer certaines de temps en temps. Pour cela, il existe deux méthodes très simples.

La première consiste à réutiliser la même technique que pour lier une application au Dock, mais dans l'autre sens : un clic droit sur l'icône de l'application, un clic sur le menu « Options » puis sur l'option « Garder dans le Dock ». Simple et efficace.

La deuxième méthode est encore plus simple et, par ailleurs, plus intuitive. Effectuez un clic gauche sur l'icône de l'application et maintenez-le enfoncé comme si vous alliez déplacer l'icône dans le Dock. Mais au lieu de la déplacer latéralement, vous allez la sortir du Dock. Un petit nuage devrait apparaître ; vous pouvez alors relâcher votre clic et l'application aura disparu du Dock.

Attends un peu ! J'ai bien suivi tes deux méthodes, mais aucune ne fonctionne : l'application reste dans le Dock.

L'explication est très simple. Si, en suivant l'une de ces deux méthodes, l'application ne disparaît pas du Dock, cela signifie qu'elle est encore lancée et que la pastille blanche demeure au-dessous de l'icône de l'application. Il vous suffit alors de quitter cette application en utilisant l'une des méthodes appropriées et, dans le même temps, celle-ci devrait disparaître du Dock.

Lancer une application au démarrage

Vous avez remarqué que plusieurs options se trouvent dans la liste dont nous avons parlé. Nous avons utilisé la première : « Garder dans le Dock ». La seconde option, « Ouvrir avec la session », vous permet de lancer l'application au démarrage de votre ordinateur.

Pour le moment, nous n'en sommes qu'au début et vous ne voyez peut-être pas encore l'intérêt de lancer une application au démarrage, mais vous verrez par la suite que cela peut se révéler très pratique dans certains cas. Mais n'épiloguons pas trop là-dessus : il ne s'agit pas d'une notion essentielle. ;)


Lancer et quitter une application Personnaliser le système d'exploitation

Personnaliser le système d'exploitation

Interactions entre les applications et le Dock Fond et économiseur d'écran

Vous maîtrisez à présent les rudiments pour utiliser votre ordinateur sous Mac OS X, mais notre travail est loin d'être terminé. Vous utiliserez fréquemment votre ordinateur et vous désirez certainement qu'il vous ressemble, un peu à la manière de votre maison ou votre appartement, que vous avez décoré selon vos goûts. Eh bien, le principe est le même avec votre ordinateur : vous pouvez lui donner l'apparence que vous voulez.

Nous apprendrons, dans ce chapitre, à modifier le fond d'écran ou l'écran de veille, par exemple. Nous serons plutôt, à ce moment-là, dans une personnalisation graphique de notre ordinateur. Cependant, pour votre confort d'utilisation, il peut également être intéressant de personnaliser votre système d'exploitation afin de vous rendre certaines tâches plus faciles, notamment si vous disposez d'un trackpad. Mais ne nous affolons pas : nous verrons chaque chose en son temps.

Fond et économiseur d'écran

Personnaliser le système d'exploitation Apparence

Fond et économiseur d'écran

Avant d'attaquer l'aspect purement pratique de personnalisation de votre système d'exploitation, il va falloir trouver comment et où modifier ces éléments, mais je vais vous aider pour cela. Il va falloir utiliser l'application « Préférences Système ». Maintenant que vous avez un peu d'expérience, vous savez qu'on peut retrouver cette application à l'aide de Spotlight, mais vous pouvez également y accéder grâce au menu Pomme en haut à gauche de votre écran (voir la figure suivante).

Accéder aux Préférences Système
Accéder aux Préférences Système

Une fois que vous avez lancé l'application, vous devriez vous retrouver devant une fenêtre de ce type (voir la figure suivante).

Préférences Système
Préférences Système

Nous allons nous intéresser à la deuxième icône, encadrée en rouge sur l'image, qui concerne, comme son nom l'indique, le bureau et l'économiseur d'écran. Il y a ici un petit abus de langage puisque, comme défini précédemment, le bureau est l'endroit où vous déposez vos fichiers ; dans ce menu, vous ne pourrez modifier que l'image d'arrière-plan du bureau : le fond d'écran. Mais également, et c'est lié, l'économiseur d'écran.

Minute papillon : qu'est-ce que l'économiseur d'écran ?

Comme son nom l'indique, l'économiseur d'écran vous permet d'économiser de l'énergie, en particulier sur les ordinateurs portables. Il s'agit le plus souvent d'une image ou d'une petite animation qui remplace votre bureau afin de diminuer la consommation d'énergie de votre écran. Ne vous inquiétez pas : nous allons le découvrir ensemble.

Le fond d'écran

Si vous cliquez sur la deuxième icône, vous devriez vous retrouver devant une nouvelle fenêtre (voir la figure suivante). C'est dans celle-ci que vous pourrez changer votre fond d'écran à volonté. Le seul petit bémol est que, pour l'instant, vous n'avez peut-être pas encore de photos sur votre ordinateur, mais cela viendra par la suite. Nous nous exercerons donc avec les images se trouvant de base dans votre ordinateur. Néanmoins, si vous avez déjà stocké des images sur votre ordinateur, je vous expliquerai comment les mettre en fond d'écran.

Préférences du fond d'écran
Préférences du fond d'écran

Comme vous pouvez le voir, ce menu peut se compose de plusieurs parties.

  1. Dans ce menu en forme de liste, on retrouve tous les dossiers ajoutés dans « Préférences Système » et qui contiennent des fonds d'écran. De base, Apple propose un certain nombre de fonds d'écran, classés par thématique dans les dossiers. Vous pouvez également avoir accès à vos photos si elles sont dans l'application iPhoto, que nous traiterons dans une prochaine partie.

  2. Cette partie vous affiche les différents fonds d'écran disponibles dans chaque dossier. Pour changer de dossier et voir de nouveaux fonds d'écran, il vous suffit juste d'effectuer un clic gauche sur un des dossiers situés dans la colonne de gauche (1).

  3. Si vous possédez déjà des images sur votre disque dur, vous pouvez ajouter un dossier dans la liste des dossiers de fonds d'écran. Pour ce faire, rien de bien compliqué : il vous suffit de cliquer sur le petit bouton +, puis de trouver votre dossier dans l'arborescence de l'ordinateur. Une fois ajouté, celui-ci devrait apparaître dans la colonne de gauche, avec les autres dossiers.

Toutefois, avec tout cela, je ne vous ai pas montré comment changer votre fond d'écran. Une fois que vous avez choisi un fond d'écran, il vous suffit de cliquer une fois dessus, après quoi un petit cadre jaune devrait l'entourer. Eh voilà, rien de plus ! Vous venez de changer votre fond d'écran. Pour l'admirer, vous pouvez fermer les « Préférences Système », ou simplement masquer l'application avec le raccourci clavier Cmd ⌘ + H, comme nous l'avons appris.

Cela nous amène à revenir sur le fameux économiseur d'écran, dont nous avons parlé plus haut.

L'économiseur d'écran

Pour que nous puissions parler de l'économiseur d'écran, il vous faut vous rendre dans le même menu que précédemment mais, au lieu de rester dans la partie concernant le fond d'écran, rendez-vous dans la partie « Économiseur d'écran » à l'aide de l'onglet situé en haut de la fenêtre des préférences.

Vous devriez vous retrouver devant une fenêtre légèrement différente de la précédente (voir la figure suivante). Dans celle-ci, à l'instar de celle du fond d'écran, vous pourrez changer à votre guise votre économiseur d'écran.

Préférences de l'économiseur d'écran
Préférences de l'économiseur d'écran

La présentation ressemble un peu à celle du fond d'écran, je vais donc être un peu plus rapide dans mes explications.

  1. Liste des économiseurs d'écran disponibles. Vous pouvez en sélectionner un en effectuant un simple clic gauche sur celui que vous voulez.

  2. Fenêtre de visualisation de l'économiseur d'écran que vous avez choisi. Si la fenêtre vous semble trop petite, vous pouvez cliquez sur le bouton « Tester » en dessous pour voir l'économiseur en plein écran. Pour le faire disparaître, il vous suffira de bouger votre souris.

  3. Après avoir choisi votre économiseur d'écran, il faut que vous choisissiez la durée après laquelle celui-ci apparaîtra. Un délai trop court vous coupera à chaque petite inactivité devant votre ordinateur et, à l'inverse, un délai trop long rendra inutile l'usage d'un économiseur d'écran.

Suivant l'économiseur d'écran que vous choisirez, vous pourrez modifier certaines options relatives à celui-ci grâce au bouton « Options… ». Je ne détaillerai pas spécifiquement pour chaque économiseur d'écran car ce menu d'options change à chaque fois.

Il existe encore d'autres options liées à l'économiseur d'écran, mais je ne les évoquerai pas dans cette partie. En revanche, si vous êtes un minimum débrouillard, vous pourrez farfouillez un peu pour les trouver. Cependant, faites toujours attention en cochant ou en décochant des cases d'options !


Personnaliser le système d'exploitation Apparence

Apparence

Fond et économiseur d'écran Le Dock

Apparence

Je vous propose maintenant de retourner dans le menu d'accueil de « Préférences Système », l'endroit où se trouve l'ensemble des menus d'options. Je vous propose de regarder la première icône, tout en haut à gauche : Général.

Dans ce menu, on retrouve de très nombreuses options, qui ne vont pas toutes nous être utiles. Puisque nous nous penchons actuellement sur la personnalisation graphique et esthétique de notre système d'exploitation, nous nous intéresserons aux deux premières options de ce menu (voir la figure suivante).

Préférences Apparence
Préférences Apparence

Vous pouvez vous amuser également avec les options en dessous, mais celles-ci ne relèvent pas d'un très grand intérêt. Passons donc à la suite, qui est un peu plus intéressante. :)


Fond et économiseur d'écran Le Dock

Le Dock

Apparence La sécurité

Le Dock

Vous vous souvenez de votre Dock ? Nous l'avons beaucoup utilisé et ce n'est pas près d'être fini ! Nous allons donc à présent passer en revue les préférences système relatives au Dock. Vous pourrez ainsi personnaliser votre Dock à votre guise, notamment en modifier la taille. Pour vous rendre dans les préférences du Dock, il faut que vous cliquiez sur la troisième icône des « Préférences Système », comme nous l'avons fait précédemment (voir la figure suivante).

Préférences Dock
Préférences Dock

Ce menu comporte beaucoup moins d'options que les précédents, je vais donc pouvoir vous en dire un peu plus sur chacune d'entre elles.

Voilà ! Vous savez maintenant comment personnaliser au mieux votre Dock pour en faire la plaque tournante de l'utilisation de votre ordinateur ; c'est son rôle et il faut en tirer profit.


Apparence La sécurité

La sécurité

Le Dock Les virus et autres programmes malicieux

Ce chapitre a pour but de vous présenter quelques notions concernant les virus et les différentes menaces qui peuvent se présenter lorsque vous utilisez votre ordinateur. Celui-ci sera très général et vous permettra d'adopter de bonnes pratiques afin de vous protéger vous et vos données lorsque vous manipulez votre ordinateur, nous n'aborderons aucune problématique technique je vous rassure.

Bien sûr, il est vrai qu'il existe différents types de menaces : vous pouvez perdre toutes vos données, perdre votre ordinateur voire vous faire voler certaines données assez critiques telles que des données bancaires. Quelle que soit la menace, on n'est jamais sûr à 100 % d'être protégé. Cependant, en appliquant quelques règles simples, on réduit grandement les risques. :)

Les virus et autres programmes malicieux

La sécurité À vous de faire attention

Les virus et autres programmes malicieux

Si vous avez déjà utilisé un ordinateur, vous devez avoir entendu le terme « virus » ou « cheval de Troie ». Je vais essayer de développer un peu ces termes pour que vous puissiez comprendre contre quoi j'essaie de vous protéger. Naturellement, ces explications se veulent simplifiées pour ne pas vous faire peur avec des pavés de texte. Cependant, si vous désirez en savoir plus par après, vous pouvez toujours vous renseigner sur des sites tel Wikipédia.

Un virus, quésaco ?

Vous vous en doutez peut-être ou vous le savez déjà, mais le terme virus n'a pas été choisi au hasard : il fait un parallèle avec le virus tel que nous le connaissons chez les êtres vivants. Chez l'humain, c'est un petit être qui se propage et qui a souvent pour effet d'endommager notre corps. Eh bien, un virus informatique, c'est la même chose : c'est un petit programme qu'on ne peut pas voir comme une application et qui, le plus souvent, a pour but d'endommager un ordinateur. Certains types de virus peuvent se multiplier pour mieux se propager ; c'est le cas des vers informatiques.

La seule différence est que les virus informatiques, par opposition aux virus que l'on connaît, ont été créés par des êtres humains, qui cherchent à semer la pagaille.

Plusieurs types de virus

Comme chez les êtres vivants, on retrouve plusieurs grandes catégories de virus informatiques. On peut notamment citer, parmi les plus connus :

Je pourrais continuer à taper une liste presque longue comme mon bras, mais ce serait inutile. Ce qu'il faut savoir, c'est que les virus, de quelque type qu'ils soient, sont dangereux pour votre ordinateur. Il faut donc faire attention et c'est ce que nous allons apprendre à faire.

J'ai entendu dire qu'il n'y avait pas de virus sur Mac ; c'est d'ailleurs pour cela que j'en ai acheté un, est-ce vrai ?

Les antivirus

Il existe des applications développées par des experts en sécurité pour se protéger en partie des virus. Ces applications détectent les intrus présents sur votre ordinateur et les détruisent de la même façon que les globules blancs le font dans votre corps. Ces logiciels sont très répandus sous Windows du fait du grand nombre de virus. Sur Mac, leur nombre est très réduit voire quasiment inexistant. Je ne vous conseillerais donc pas d'en installer un car, à l'heure actuelle, votre système embarque lui-même des protections largement suffisantes.

D'ailleurs, évoquons un contre-exemple assez important dans l'histoire du virus sur Mac. En mai 2011, un antivirus nommé Mac Defender, sous l'apparence d'un véritable antivirus pour Mac, se révélait être un virus qui affichait des fenêtres de manière intempestive ou d'autres petites malices de ce genre. Ce virus a été l'un des premiers, sur Mac, à infecter autant d'ordinateurs. Depuis, grâce aux efforts d'Apple et d'experts, le virus a disparu, mais cela reste un bon exemple qui nous prouve que les virus existent sur Mac.

Faire attention

L'exemple que j'ai donné au-dessus n'est pas anodin : il faut que vous fassiez attention aux applications que vous téléchargez et installez à partir du Web. Mac Defender n'était pas un programme qui s'installait à votre insu, mais bien un programme que les utilisateurs installaient de leur propre gré.

Il faut donc, lorsque vous téléchargez un fichier ou une application sur le Web, faire attention à leur provenance et être sûr de ce que vous téléchargez. D'ailleurs, si vous ouvrez pour la première fois un fichier que vous venez de télécharger, Mac OS X vous affiche un message pour vous prévenir (voir la figure suivante).

Message d'avertissement lors de l'ouverture d'une application non-identifiée
Message d'avertissement lors de l'ouverture d'une application non-identifiée

Normalement les préférences de sécurité empêchent l'installation de tous les logiciels qui ne proviennent pas du Mac App Store ; ce qui réduit à un nombre très limité d'application. Si vous savez ce que vous faites, vous pouvez vous rendre dans l'option « Sécurité et confidentialité » des Préférences Système afin de permettre l'installation d'applications ne venant pas uniquement du Mac App Store (voir la figure suivante).

Préférences Sécurité
Préférences Sécurité

À vous de faire votre choix en fonction de votre niveau en informatique et de votre peur vis à vis des virus informatiques. D'ici quelques mois, la plupart des applications usuelles seront certifiées (développeurs identifiés), vous pouvez donc choisir la deuxième option qui répond à la plupart des besoins. Vous pourrez alors ouvrir une application téléchargé sur Internet (voir la figure suivante).

Message d'avertissement lors de l'ouverture d'une application non-identifiée
Message d'avertissement lors de l'ouverture d'une application non-identifiée

On ne peut jamais tout prévoir mais il y a tout de même quelques indices qui peuvent vous mettre la puce à l'oreille : par exemple, si, en recherchant sur le Web, vous constatez qu'aucun site d'informatique sérieux ne mentionne le logiciel que vous souhaitez télécharger, méfiez-vous.


La sécurité À vous de faire attention

À vous de faire attention

Les virus et autres programmes malicieux Mise à jour du système

À vous de faire attention

Les virus peuvent constituer une part importante des problèmes qui arrivent à votre ordinateur. Il existe cependant des méthodes beaucoup plus simples et vieilles comme le monde pour vous soutirer des informations et celles-ci existaient bien avant l'informatique. Ces méthodes se basent sur la naïveté des utilisateurs d'ordinateurs, et cela quel que soit leur système d'exploitation.

Les méthodes

Il n'existe pas de livre intitulé « Méthodes pour pirater un ordinateur ». Cependant, certaines méthodes qu'utilisent les pirates sont récurrentes. Bien sûr, il ne faut pas s'imaginer un jeune pirate informatique qui passe sa journée devant son ordinateur et qui, à l'aide de logiciels super-sophistiqués, arrive à pénétrer dans votre ordinateur. Ce type de personnes existent, mais recherchent rarement l'accès à l'ordinateur d'un particulier, comme vous ou moi.

Les méthodes qu'emploient la plupart des pirates informatiques sont donc rarement très sophistiquées, mais sont plutôt des méthodes qui abusent des utilisateurs. On peut notamment en citer une : le phishing. Cette méthode consiste à créer un faux site web ressemblant à s'y méprendre à celui de sa banque, par exemple, et demander à l'utilisateur d'entrer des informations bancaires. Pensant se trouver sur le site de leur banque, certains entrent ces informations sans se méfier une seconde, et voilà que le pirate détient maintenant leurs informations bancaires et peut acheter en ligne. La méthode du pirate tient donc bien d'un tour d'illusion plutôt que d'une réelle attaque informatique comme un virus le ferait.

Par cette méthode (qui n'est pas la seule), le pirate peut également récupérer le mot de passe de votre ordinateur, ainsi qu'une quantité de données sensibles que vous ne communiqueriez normalement pas à n'importe qui. On retrouve également ce genre de méthodes dans les e-mails, ainsi que par téléphone. Mais avec les possibilités presque illimitées de l'informatique, les pirates peuvent tendre des pièges de plus en plus sournois et bien ficelés.

Bonnes pratiques

Comme pour les différentes méthodes, il n'existe pas de pratique à adopter dans chaque cas de figure, mais plutôt une attitude générale à avoir lorsqu'on fait de l'informatique. Nous y reviendrons plus longuement quand nous aborderons la navigation sur Internet, l'endroit où il y a le plus de risques, mais, pour l'instant, il faut savoir qu'il ne faut jamais donner le mot de passe de votre ordinateur. C'est une règle d'or qu'il convient d'appliquer en permanence.

Aucun site ni aucune personne ne vous le demandera jamais ! Seul votre système d'exploitation peut vous le demander, mais de manière extrêmement rare. C'est d'ailleurs encore plus valable pour les autres données très sensibles, comme vos informations bancaires ou le code de votre alarme.


Les virus et autres programmes malicieux Mise à jour du système

Mise à jour du système

À vous de faire attention Le petit cadenas des Préférences Système

Mise à jour du système

Afin de garder constamment la meilleure protection pour votre système d'exploitation, il est important que ce dernier soit à jour afin de pouvoir contrer les nouvelles menaces et failles de sécurité. Ceci est également valable pour les applications mais, le plus souvent, leurs mises à jour sont gérées de manière interne.

Une mise à jour, comme vous vous en doutez, est une sorte de nouvelle couche de peinture sur la carrosserie de votre système d'exploitation. Elle permet d'ajouter de nouvelles fonctionnalités mais également de reboucher certains trous (des failles en informatique) que les virus peuvent emprunter pour abimer l'intérieur du système d'exploitation.

Il arrive que votre système d'exploitation, lorsque vous redémarrez votre ordinateur, vous propose de manière automatique d'effectuer des mises à jour, mais ce n'est pas toujours le cas et il faut parfois vous-même demander à votre ordinateur de rechercher et installer les mises à jour. Cela reste évidement très simple à faire : il faut vous rendre dans le menu Pomme en haut à gauche de votre écran et cliquer sur l'option « Mise à jour de logiciels ». L'application Mac App Store devrait se lancer et rechercher les mises à jour du système (voir la figure suivante).

Onglet Mises à jour de l'App Store
Onglet Mises à jour de l'App Store

Une fois la recherche terminée, le Mac App Store vous propose une liste des différentes mises à jour, s'il y en a. Je vous conseille pour le moment d'installer toutes les mises à jour pour être certain de bénéficier de la dernière version de votre système d'exploitation.

À la fin d'une installation, il est possible que votre ordinateur vous demande de redémarrer le système afin de pouvoir terminer la configuration des mises à jour : c'est une étape importante qu'il faut effectuer. Assurez-vous d'avoir enregistré tout votre travail et, quand l'option vous est proposée, cliquez sur « Redémarrer ».

Pour automatiser cette tâche, rendez-vous dans les Préférences Système. Dans la quatrième catégorie, « Système », cliquez sur la quatrième icône, « Mise à jour de logiciels » (voir la figure suivante).

Préférences Mise à jour de logiciels
Préférences Mise à jour de logiciels

À vous de faire attention Le petit cadenas des Préférences Système

Le petit cadenas des Préférences Système

Mise à jour du système Introduction à Internet

Le petit cadenas des Préférences Système

Je vais à présent vous parler d'un outil de protection de votre système d'exploitation. Vous le retrouverez assez souvent dans la suite du tutoriel, autant donc en parler maintenant. Depuis tout à l'heure, je vous ai parlé d'attaque à distance, cas dans lequel la personne n'a pas directement accès à votre ordinateur. Mais si un pirate arrivait à avoir un accès direct à votre ordinateur ou, de manière plus simple, si votre petit frère ou petite sœur s'amusait avec votre ordinateur, vous ne voudriez pas que celui-ci ou celle-ci puisse modifier vos préférences système, et c'est bien normal.

Mac OS X possède donc un système de petit cadenas que l'on retrouve sur la plupart des options des Préférences Système qui touchent des paramètres sensibles. Lorsque nous avions modifié l'apparence de notre système d'exploitation, nous n'y avons pas eu affaire car il ne s'agit pas de préférences sensibles. À l'inverse, juste précédemment, vous avez peut-être vu que, dans les préférences des mises à jour de logiciels, un petit cadenas était présent en bas à gauche (voir la figure suivante).

Préférences Mise à jour de logiciels
Préférences Mise à jour de logiciels

Sur l'image ci-dessus, le petit cadenas est ouvert, ce qui signifie que vous pouvez modifier les préférences de ce menu sans restriction. Pour bloquer les modifications, cliquez une fois sur le petit cadenas, qui devrait alors se fermer (voir la figure suivante).

Le petit cadenas est fermé
Le petit cadenas est fermé

À ce moment-là, vous ne pouvez plus rien modifier sans rouvrir le cadenas. Cliquez dessus une nouvelle fois : le système vous demande alors votre mot de passe pour ouvrir le cadenas, ce qui est logique car il n'y aurait aucun intérêt à installer un cadenas sans code (voir la figure suivante).

Le mot de passe est exigé pour effectuer cette opération
Le mot de passe est exigé pour effectuer cette opération

Vous pouvez maintenant à nouveau modifier les préférences des mises à jour de logiciels. Dans le cas de mises à jour, vous ne voyez peut-être pas l'intérêt d'un tel système mais, dans la suite, quand nous aborderons la gestion des utilisateurs, nous constaterons qu'il a son importance.


Mise à jour du système Introduction à Internet

Introduction à Internet

Le petit cadenas des Préférences Système Internet et le Web

Dans ce premier chapitre de présentation d'Internet et du Web, nous allons rester très théoriques afin de vous donner quelques bases essentielles pour comprendre le fonctionnement d'Internet. Nous verrons notamment qui ont été les acteurs de la création d'Internet et du Web mais également le fonctionnement d'une adresse web et comment se déroule la connexion à Internet avec un FAI (Fournisseur d'accès Internet).

Nous verrons notamment pourquoi certains sites possèdent un nom en .fr ou en .com pour le Site du Zéro par exemple.

Internet et le Web

Introduction à Internet Fonctionnement d'un site Web

Internet et le Web

Beaucoup de personnes ne font pas bien la différence entre Internet et le Web. De nos jours ces deux entités sont tellement liées que l'on utilise l'un pour désigner l'autre et inversement. Mais à l'origine les deux étaient très différents et nous allons voir pourquoi. ;)

Une origine : ARPANET

Internet provient d’un projet militaire initié par la DARPA, une agence du Département à la Défense des États-Unis d’Amérique. Ce projet débute en 1969 pendant la guerre froide qui oppose principalement les États-Unis à l’Union Soviétique (URSS). Dans ce contexte de course au développement de nouvelles technologies les américains lancent donc ARPANET la même année où Neil Armstrong et Buzz Aldrin posent le pied sur la Lune.

ARPANET est un projet qui a pour but de relier entre eux plusieurs ordinateurs afin qu’ils puissent échanger des informations. Ce projet vise également à rendre compatible à tous types d’ordinateurs cette nouvelle technologie. Les ordinateurs ainsi reliés forment un réseau.

Une fois que plusieurs dizaines d’ordinateurs étaient reliés ensemble, on pouvait communiquer avec chacun d’eux. On installait ce que l’on appelle des nœuds de réseau qui permettaient de relier un ordinateur à tous les autres en passant par un point central : le nœud.

Suite à ce projet et à plusieurs modifications, ARPANET devint ce que l’on connaît aujourd’hui sous le nom d’Internet. Mais Internet n’est que la structure qui relie ensemble des ordinateurs pour faire un réseau.

Et vint le Web

Nous venons de voir qu’Internet était le fait de mettre en réseau des ordinateurs à une grande échelle. Cependant, quand vous utilisez votre ordinateur pour naviguer, vous utilisez Internet comme infrastructure mais aussi quelque chose d’autre.

Quand vous naviguez sur un site, vous pouvez voir des images, du texte et pleins d’autres choses. Pour voir ces images et ce texte il a fallu inventer une nouvelle technologie permettant de montrer ces pages à travers un navigateur.

Tim Berners-Lee
Tim Berners-Lee

On doit cette nouvelle technologie au britannique Tim Berners-Lee. Celui-ci travaillait au CERN et voulut partager facilement des documents avec ses collègues via le réseau interne du CERN. Il nomma ce projet le World Wide Web que l’on connaît aujourd’hui sous le simple nom du Web.

Je viens de vous expliquer de manière très simple et très rapide la différence entre Internet et le Web. L’un est une structure qui permet de relier des ordinateurs entre eux pour former un réseau géant. L’autre est le contenu auquel on peut accéder à l’aide d’un navigateur.

Je mets également quelque chose en avant : si le Web est contenu dans la structure de l’Internet l’inverse n’est pas vrai. On note beaucoup d’autres utilisations de l’Internet notamment les mails que l’on reverra dans l’avant-dernier chapitre de cette partie.


Introduction à Internet Fonctionnement d'un site Web

Fonctionnement d'un site Web

Internet et le Web Accéder à Internet

Fonctionnement d'un site Web

Afficher une page Web

On a vu que l'on pouvait se connecter à un réseau mondial : Internet. On dispose également d'un contenu : le Web. Mais comment se déroule l'affichage d'une page web ? Quand on se rend sur un site Web on se connecte à un autre ordinateur grâce à Internet et on lui demande de nous afficher la page web qui nous intéresse.

Fonctionnement basique du Web
Fonctionnement basique du Web

Le plus souvent les ordinateurs auxquels vous demandez une page web s'appellent des serveurs. Ce sont simplement des ordinateurs conçus pour ce type d'utilisation. Mais en théorie vous pouvez utiliser votre ordinateur personnel pour diffuser du contenu sur le Web.

Maintenant que vous avez compris le principe d'un site Web nous allons nous intéresser un peu plus en détail à certains éléments d'un site Web. Je pense notamment à l'adresse d'un site Web.

L'adresse d'un site Web

Pour pouvoir se connecter à un autre ordinateur pour lui demander une page web il faut bien réussir à le trouver sur Internet. Les créateurs du Web ont donc décidé d'utiliser des adresses pour retrouver un site de la même façon que vous disposez d'une adresse postale pour que l'on puisse vous envoyer du courrier.

Vous utilisez tous les jours des adresses web. Prenons un exemple simple : l'adresse du Site du Zéro.

http://www.siteduzero.com

Afin de bien tout saisir je vais expliquer un peu plus en détail certains points. Parlons d'abord de l'extension du nom de domaine. On peut les classer dans diverses catégories selon leurs buts. On remarque cependant deux grands types d'extension :

Cette logique existait au début du Web cependant de nos jours celle-ci n'est plus vraiment respectée. Par exemple l'extension .com n'est plus utilisé uniquement par des sites commerciaux si on prend l'exemple du Site du Zéro qui possède une adresse en .com à l'origine celui-ci n'avait aucune prétention commerciale.

Concernant le nom de domaine et ce qui le précède dans notre cas « www.siteduzero ». Quand vous tapez cette adresse vous demandez le serveur qui se nomme « siteduzero » ; le « www » correspond à un dossier du serveur qui se nomme « www ». On dit que « www » est un sous-domaine du domaine principal ici « siteduzero ». Mais on trouve d'autres sous-domaines par exemple pour le Site du Zéro on trouve un autre sous domaine : « sciences ». Pour y accéder on tape l'adresse « sciences.siteduzero.com » à la place de « www.siteduzero.com ».

Cette technique est d'ailleurs très employée pour les sites mobiles. On dirige l'utilisateur vers un sous-domaine du site qui s'appelle souvent « mobile » ou « m », on a alors une adresse de la forme « mobile.site.com »


Internet et le Web Accéder à Internet

Accéder à Internet

Fonctionnement d'un site Web Connexion à Internet

Accéder à Internet

Vous connaissez maintenant parfaitement le fonctionnement d'Internet et du Web. Mais il reste un problème de taille : comment vous connecter à Internet ?

La réponse est simple il faut passer par un FAI. Il permet de faire le lien entre votre ordinateur et Internet.

Ce lien est possible grâce à un appareil que votre FAI vous fournit. Aujourd'hui la plupart des FAI proposent une « box ». Elle porte un nom différent selon votre FAI mais elle remplit le même rôle à chaque fois (voir la figure suivante). Il existe également d'autres outils pour se connecter mais ceux-ci sont plus rares ; on peut notamment citer le bon vieux modem qui était beaucoup utilisé au début des années 2000.

Fonctionnement avec le passage par une box d'un FAI
Fonctionnement avec le passage par une box d'un FAI

Les FAI sont donc obligatoires pour se connecter à Internet ; sans eux vous n'avez aucun moyen de le faire. Je ne vous expliquerai pas comment choisir votre fournisseur d'accès à Internet vous avez déjà sûrement choisi et la qualité dépend tellement du lieu d'habitation qu'il serait impossible de dire si l'un est meilleur que l'autre.


Fonctionnement d'un site Web Connexion à Internet

Connexion à Internet

Accéder à Internet Câble Ethernet ou Wi-Fi ?

Après ce petit rappel sur l'histoire d'Internet et son fonctionnement, nous allons passer à des phases un peu plus pratiques.
Dans ce chapitre, nous traiterons donc de la connexion de votre ordinateur à Internet, que ce soit par la méthode filaire avec un câble Ethernet ou par une méthode sans fil grâce au Wi-Fi. Ce sera également l'occasion de découvrir un peu de vocabulaire propre à la connexion à Internet et d'autres petites choses plus subtiles. Je vous invite donc à me suivre pour découvrir tout cela. ;)

Câble Ethernet ou Wi-Fi ?

Connexion à Internet Organiser ses réseaux sans fils

Câble Ethernet ou Wi-Fi ?

Comme nous l'avons vu dans la partie précédente, je pars du principe que vous avez déjà souscrit un abonnement Internet chez un fournisseur d'accès (FAI) et que vous disposez donc d'une Box ADSL qui vous permet de vous connecter à Internet. Il existe deux moyens pour vous connecter à Internet à votre domicile : le câble Ethernet et le Wi-Fi. Nous allons passer en revue ces deux méthodes afin de savoir laquelle vous pouvez utiliser.

Connexion filaire : le câble Ethernet

Il s'agissait autrefois de la seule méthode permettant de se connecter à Internet mais, depuis quelques années et l'avènement du Wi-Fi, ce type de connexion a presque disparu des foyers. Cependant, sur les ordinateurs moins récents, cela reste le seul moyen d'effectuer la connexion entre l'ordinateur et la Box internet.

Un câble Ethernet ressemble à ceci (voir la figure suivante).

Un câble Ethernet
Un câble Ethernet

Si vous possédez une Box assez récente, il vous suffit de connecter ce câble, d'un côté, sur l'un des ports Ethernet prévus à cet effet situés sur votre Box et, de l'autre, sur votre ordinateur. Vous pouvez retrouver un port Ethernet à l'arrière des iMac. Notez que c'est le seul endroit où vous pourrez enfoncer le câble ; il doit entrer tout seul et émettre un petit clic s'il est bien branché. Il ne faut pas forcer au risque d'endommager le câble voire votre ordinateur.

On peut également retrouver des ports Ethernet sur les MacBook, MacBook Pro et les Mac mini. Vous ne trouverez cependant pas ce genre de port sur les MacBook Air qui se veulent les plus libres possibles, c'est-à-dire avec le moins de fils possible. ;)

La connexion s'effectue normalement de manière automatique. Vous pouvez déjà effectuer une première vérification afin de voir si le câble est bien branché en vous rendant dans les préférences réseau.

Préférences Réseau

Pour ce faire, il faut d'abord aller dans les « Préférences Système » puis, dans la troisième ligne « Internet et sans fil », rendez-vous dans le menu « Réseau ». Une page semblable à celle-ci devrait alors s'afficher (voir la figure suivante).

Préférences Réseaux : connexion via un câble Ethernet
Préférences Réseaux : connexion via un câble Ethernet

Si vous voyez que « Ethernet intégré » est indiqué comme connecté, tout devrait fonctionner. Toutefois, si, par malheur, vous n'étiez pas connecté, je vous invite à regarder du côté de la documentation de votre Box : il doit sûrement exister un paragraphe sur la configuration sur Mac.

Connexion sans fil : le Wi-Fi

De nos jours, le moyen le plus courant pour se connecter à Internet est le Wi-Fi (Wireless Fidelity). Si vous possédez un Mac assez récent (moins de quatre ans), vous disposez de cette technologie quelle que soit la machine. Si celle-ci est plus ancienne (ce qui ne devrait pas être le cas), je vous invite à regarder par vous-même dans les préférences réseau.

Bien que le Wi-Fi vous simplifie la vie en enlevant les câbles et autres désagréments, il va falloir passer par quelques étapes avant de vous connecter à Internet. Il faudra, dans l'ordre :

Je vous invite donc à récupérer les informations concernant votre Box avant de continuer : il nous faudra le nom de l'appareil (SSID) ainsi que la clef de sécurité, que l'on retrouve habituellement directement sur sa Box. Il s'agit le plus souvent d'une suite de chiffres et de lettres assez longue pouvant atteindre les 30 caractères. Notez bien ces informations de sorte à éviter de les chercher par après.

Vous vous souvenez des petites icônes à droite dans la barre des menus ? Eh bien, c'est le moment d'y revenir. Nous allons nous intéresser à cette icône en particulier :

Image utilisateur

/

Image utilisateur

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Image utilisateur

Si l'icône noire est déjà affichée, cela signifie que vous êtes connecté à un réseau. En revanche, si une icône grise est affichée, c'est que vous n'êtes pas connecté. Si vous voyez la troisième icône, c'est votre Wi-Fi qui est déconnecté. Mais pas d'affolement : nous allons voir cela ensemble.

Je vous invite donc à cliquer sur l'icône située dans votre barre des menus. Si vous aviez le Wi-Fi désactivé (3e icône), il vous suffit de cliquer sur « Activer le Wi-Fi » puis de vous laisser guider. En cliquant sur cette icône, vous devriez voir apparaître une liste de réseaux, comme ici (voir la figure suivante).

Liste de réseaux Wi-Fi
Liste de réseaux Wi-Fi

C'est maintenant que les informations que je vous ai demandé de chercher auparavant vont être utiles. Vous devriez repérer le nom de votre Box dans la liste des réseaux Wi-Fi proches. Dans mon cas, c'est la Livebox-FCBA qui m'intéresse ; notez que la vôtre porte peut-être un autre nom mais l'important est que vous puissiez la voir.

Zut, je ne la vois pas ! Qu'est-ce que je dois faire ?

Le Wi-Fi, bien que très pratique, possède des limites en termes de portée. Il faut vous assurer que vous êtes suffisamment proche de votre Box et qu'il n'y a pas trois murs porteurs entre elle et vous. Si c'est le cas, rapprochez-vous. À l'inverse, si vous êtes juste à côté d'elle et que vous ne la voyez toujours pas, je vous invite à vérifier si votre Box dispose bien du Wi-Fi en consultant la documentation de celle-ci.

Une fois votre réseau trouvé, cliquez sur son nom. Une nouvelle fenêtre devrait apparaître devant vous. Elle vous demande un mot de passe qui n'est autre que celui de votre Box. Suivant l'ancienneté de la Box, il peut porter plusieurs noms : clé WEP ou clé WPA (voir la figure suivante).

Le mot de passe Wi-Fi est exigé pour se connecter
Le mot de passe Wi-Fi est exigé pour se connecter

Je vous conseille par ailleurs de cocher la case « Mémoriser ce réseau », ce qui vous évitera de devoir saisir le mot de passe à chaque connexion. Voilà, vous avez normalement fini et devez être connecté. Si l'icône était grise, elle doit maintenant être noire, ce qui indique que vous êtes bien connecté (

Image utilisateur

). Pour vérifier cela, nous allons nous rendre à nouveau dans les préférences réseau. Cela sera également utile pour ceux chez lesquels l'icône du Wi-Fi n'était pas affichée dans la barre des menus. ;)

Préférences Réseau

Si vous n'aviez pas une des trois icônes en haut de votre écran ou simplement pour vérifier que vous êtes bien connecté, il faut d'abord aller dans les « Préférences Système » puis, dans la troisième ligne « Internet et sans fil », rendez-vous dans le menu « Réseau ». Une page semblable à celle-ci devrait alors s'afficher (voir la figure suivante).

Préférences Réseaux : connexion via Wi-Fi
Préférences Réseaux : connexion via Wi-Fi

Normalement si vous êtes connecté, il devrait y avoir une petite pastille verte à côté de l'icône « Wi-Fi » qui indique que vous êtes connecté.

Pour les personnes qui ne pouvaient pas voir une des trois icônes du Wi-Fi en haut de leur écran, il faut cocher la case « Afficher l'état Wi-Fi dans la barre des menus ». L'icône devrait alors apparaître instantanément en haut de votre écran. Il vous suffit alors de suivre la précédente procédure pour vous connecter en Wi-Fi.


Connexion à Internet Organiser ses réseaux sans fils

Organiser ses réseaux sans fils

Câble Ethernet ou Wi-Fi ? La navigation

Organiser ses réseaux sans fils

Lorsque vous ne sortez pas votre ordinateur de chez vous, vous n'utilisez sûrement qu'un seul réseau sans-fil. Cependant si vous avez l'habitude de vous balader à droite et à gauche, il peut arriver que vous soyez amené à vous connecter à plusieurs autres réseaux. Il est pratique et surtout utile de savoir comment les gérer.

Il faut vous rendre dans les « Préférences Système » puis, dans la troisième ligne « Internet et sans fil », rendez-vous dans le menu « Réseau ». Vous savez déjà comment y accéder, mais une petite piqûre de rappel ne fait pas de mal.

Pour gérer les réseaux sans fils, il vous suffit alors de cliquer sur « Avancé... ». Vous devriez vous retrouver sur une page ressemblant à celle-ci (voir la figure suivante).

Préférences Réseaux : organiser ses réseaux Wi-Fi
Préférences Réseaux : organiser ses réseaux Wi-Fi

Dans mon cas je ne possède qu'un seul réseau Wi-Fi en mémoire mais il se peut, si vous possédez un ordinateur portable, que leur nombre soit beaucoup plus important.

Supprimer un réseau

Pourquoi supprimer un réseau, je peux le laisser dans la liste même si je ne m'y connecte pas, non ?

En théorie, oui vous pourriez laisser tous les réseaux Wi-Fi dans cette liste cependant on distingue deux grands types de réseaux Wi-Fi :

Normalement quand vous vous connectez à votre Box, vous vous trouvez sur un réseau que l'on peut qualifier de privé : seules les personnes qui ont la clef de la Box peuvent s'y connecter.

Cependant il existe des réseaux publics, souvent des hotspots (point d’accès Wi-Fi), on peut s'y connecter comme bon nous semble et tout le monde peut s'y connecter. Lorsque vous vous connectez à Internet via ces points d'accès, un petit malin, s'il est connecté sur le même réseau public, peut en théorie voir certaines de vos actions.

Pour éviter de vous connecter à un réseau public de manière automatique dès que vous êtes à portée de celui-ci, vous pouvez le supprimer de votre liste. Pour cela il suffit de cliquer une fois dessus puis de cliquer sur le petit bouton

Image utilisateur

sous la liste.

Si vous supprimez par erreur un réseau, il suffit de vous y reconnecter avec la procédure de la première partie pour qu'il réapparaisse dans la liste.

Priorité des connexions

On vient de voir comment supprimer un réseau Wi-Fi de la liste. Cependant il peut arriver que vous ayez deux réseaux Wi-Fi proches et dont vous connaissez les clefs Wi-Fi. Prenons un exemple simple : vous possédez deux Box, l'une pour le travail et l'autre pour la vie privée. Quand vous allumez votre ordinateur vous aimez être automatiquement connecté sur la Box « vie privée ». Cependant vous ne voulez pas vous embêter à entrer le mot de passe de la Box « professionnelle » à chaque fois.

C'est là qu'intervient la priorité des connexions aux réseaux. Vous n'allez pas supprimer le réseau « professionnel » à chaque fois pour éviter de vous y connecter, mais simplement le mettre avec une priorité inférieure à celle de votre réseau « vie privée ». Comment faire ?

Quand vous possédez au moins deux réseaux, il vous suffit de les faire glisser l'un par rapport pour les mettre dans l'ordre souhaité. Le réseau en haut de la liste sera celui avec la plus grande priorité et celui tout en bas sera celui avec la plus basse.


Câble Ethernet ou Wi-Fi ? La navigation

La navigation

Organiser ses réseaux sans fils Le choix du navigateur

Le Web est quelque chose d'un peu conceptuel comme nous l'avons vu dans le premier chapitre sur Internet, afin de pouvoir consulter des sites webs, il faut disposer d'une application particulière : un navigateur. C'est cette application qui se charge de traduire ce qui est présent sur le web en quelque chose de consultable et lisible par vous et les autres internautes.

Je pense que vous savez tous ce qu'est un navigateur, vous avez sûrement déjà dû en utiliser un dans le passé pour consulter un site web par exemple, je vous ai même fait lancer un navigateur dans la première partie du tutoriel sur les applications. Si vous voulez par exemple consulter le Site du Zéro, vous allez avoir besoin d'un navigateur pour afficher le site web à l'adresse http://www.siteduzero.com

Le choix du navigateur

La navigation Le navigateur

Le choix du navigateur

J'ai parlé dans l'introduction du navigateur au sens général du terme, le moyen que l'on utilise pour visiter des sites Web. Mais en réalité il n'existe pas un unique navigateur mais des dizaines, voire des centaines.

Cependant seulement un petit nombre sort du lot et bien que très différent sous certains aspects, ils gardent tous une base commune que l'on retrouve sur chaque navigateur récent de nos jours.

Une base commune

En plus d'afficher une page Web, un navigateur vous rend la vie plus facile en vous proposant également plusieurs fonctionnalités comme :

Voilà une petite liste des fonctionnalités. Il y en a beaucoup plus mais elles sont souvent plus spécifiques à chaque navigateur. Allons maintenant voir les principaux navigateurs que l'on trouve sous Mac OS X.

Les principaux navigateurs sous Mac OS X

Je n'entrerai pas dans les détails, car cela serait trop long mais surtout parce qu'il n'y a pas un meilleur navigateur qu'un autre. Certaines personnes vont préférer le navigateur x et d'autres le navigateur y, vous vous ferez certainement votre propre avis après avoir touché à quelques-un des navigateurs et vous l'adopterez, mais pour le moment cela n'a pas beaucoup d'importance. Voici donc une liste non exhaustive des navigateurs que l'on trouve sous Mac OS X :

Image utilisateur
Image utilisateur
Image utilisateur
Image utilisateur

Pour info, Safari est le navigateur fourni avec Mac OS X, il est donc développé par Apple et normalement déjà présent sur votre ordinateur.

Opéra est le seul navigateur à l'heure actuelle disponible sur le Mac App Store que nous avons vu dans le chapitre 5, il est donc plus facile à installer que les trois autres navigateurs.

Enfin, Firefox et Google Chrome sont respectivement disponibles au téléchargement ici et ici.

Je ne vous force donc en rien dans le choix d'un navigateur plutôt qu'un autre, cependant je vous informe que dans la suite du cours, même si je ne le mentionne pas, je travaillerai avec le navigateur Safari. Vous pouvez très bien suivre le cours avec le navigateur de votre choix, les seules différences se feront au niveau des boutons et du nom des options mais pas d'inquiétude vous ne serez pas perdu. ;)


La navigation Le navigateur

Le navigateur

Le choix du navigateur Les signets

Le navigateur

Nous allons nous intéresser à l'interface de notre navigateur. Comme je l'ai dit au-dessus, il y aura sûrement quelques différences entre mes captures et les vôtres mais le principe reste le même. Que vous choisissiez d’utiliser Safari ou Firefox vous savez maintenant comment lancer une application donc passons directement à l'action.

La barre d'adresse unifiée
Utilisation conventionnelle

Normalement située en haut de votre navigateur, c'est le cœur de votre navigateur : la barre d'adresse (voir la figure suivante).

La barre d'adresse
La barre d'adresse

Vous devez sûrement déjà savoir l'utiliser, elle vous permet de vous rendre sur un site en tapant son adresse dans la barre, d'où son nom. ;)

Une barre de recherche

La barre de recherche et d'adresse unifiée est une nouveauté très récente de Safari. C'est une fonctionnalité que l'on retrouve notamment dans Google Chrome. En plus de pouvoir y entrer le nom complet d'un site web, celle-ci permet d'effectuer une recherche directement dans votre moteur de recherche. Il vous suffit pour cela de taper directement votre recherche dans cette barre (voir la figure suivante).

La barre d'adresse : une barre de recherche
La barre d'adresse : une barre de recherche
Les boutons « Suivant » et « Précédent »

Lorsque vous naviguez sur un site, il peut arriver que vous souhaitiez revenir sur la page précédente. Au lieu de devoir retaper dans la barre d'adresse le nom du site, vous pouvez utiliser le bouton « Précédent » et inversement le bouton « Suivant » (voir la figure suivante).

Bouton Suivant et Précédent
Bouton Suivant et Précédent

Vous remarquerez le lien fort au niveau du design entre ces boutons et ceux du Finder, c'est assez normal car ils servent à la même chose !

Bouton « Rafraîchir » une page

Le principe de rafraîchir le contenu d'un site Web est de demander à nouveau au navigateur d'afficher la page d'un site Web. Lorsque vous consultez un site statique qui ne change de contenu que chaque mois, rafraîchir la page n'a que peu d’intérêt. À l'inverse sur une page du forum, il y a souvent de nouveaux messages il est donc intéressant de rafraîchir la page de temps en temps.

Vous pouvez donc utiliser le bouton à droite de la barre d'adresse

Image utilisateur

ou utiliser le raccourci clavier qui est plus pratique : Cmd ⌘ + R.

Les onglets

Il y a encore quelques années pour ouvrir une nouvelle page, on ouvrait une nouvelle fenêtre du navigateur. Mais avec l'expansion d'internet on a tendance à ouvrir de plus en plus de page Web à la fois au cours de notre navigation. Les développeurs des navigateurs web ont pensé à quelque chose : les onglets.

Les onglets permettent de regrouper sur une seule fenêtre de votre navigateur l'ensemble des pages web que vous consultez.

Bon très bien mais pratiquement comment utilise-t-on ces onglets ?

Ouvrir un nouvel onglet

Pour ouvrir un nouvel onglet il vous suffit de cliquer sur le petit bouton

Image utilisateur

à droite de votre fenêtre.

Vous pouvez également utiliser le raccourci clavier suivant pour ouvrir plus rapidement un nouvel onglet : Cmd ⌘ + T.

Quand vous ouvrez un nouvel onglet, on se retrouve dans la même situation que lorsque vous ouvrez une nouvelle page de votre navigateur. La barre d'adresse est vide et vous pouvez taper directement l'adresse de votre site web dedans. Vous pouvez avoir donc plusieurs pages web ouvertes en même temps et en parallèle.

Ouvrir un lien dans un nouvel onglet

C'est bien marrant de savoir ouvrir un nouvel onglet mais si vous devez pour chaque lien que vous voulez ouvrir copier l'adresse dans la nouvelle barre d'adresse vous ne gagnez pas grand-chose.

L'intérêt est de pouvoir ouvrir un lien directement dans un nouvel onglet. Quand vous avez un lien vers un autre chapitre du tutoriel et que vous cliquez directement dessus la page que vous consultez est remplacée par la page de l'autre chapitre. Vous devez ensuite cliquer sur « Précédent » pour revenir à cette page.

Pour gagner en efficacité, vous pouvez ouvrir ce lien dans un nouvel onglet. Pour cela il suffit de faire un clic droit sur le lien et de choisir l'option « Ouvrir le lien dans un nouvel onglet » (voir la figure suivante).

Deux onglets ouverts
Deux onglets ouverts

Le choix du navigateur Les signets

Les signets

Le navigateur L'historique

Les signets

Lorsque vous consultez une page Web intéressante qui par exemple vous apprend à utiliser le système d'exploitation Mac OS X, vous voulez probablement la consulter plus tard dans la journée pour en apprendre plus. Vous pouvez très bien noter sur un bout de papier l'adresse web du site mais ce n'est pas très pratique quand l'adresse fait 1 km de long. ^^

Pour remédier à ce problème les navigateurs proposent une fonctionnalité intéressante : les signets. J'utiliserai plus volontiers le terme de « Signet » car c'est celui qui est utilisé dans Safari. Cependant on retrouve très souvent le terme « Favoris » ou « Marque-pages ». L'ensemble de ces termes désignent une même fonctionnalité, celle qui permet à votre navigateur d'enregistrer vos sites favoris.

Concrètement comment enregistre-t-on une page dans nos signets ?

Ajouter un signet

Pour ajouter un site dans vos signets rien de difficile. Rendez-vous sur la page qui vous intéresse par exemple celle que vous êtes en train de lire en ce moment. Il vous suffit de cliquer sur le bouton

Image utilisateur

, un menu devrait apparaître, il vous suffit de cliquer sur « Ajouter un signet »

Options du menu Partage
Options du menu Partage

Vous pouvez aussi directement ajouter le bouton d'ajout de signet, si celui-ci n'est pas présent dans Safari. Pour cela il faut vous rendre dans « Présentation » dans la barre des menus et choisir l'option « Personnaliser la barre d'outil ». Une petite fenêtre devrait apparaître avec toutes les options que vous pouvez ajouter dans votre barre d'outils. Il vous suffit ensuite de faire glisser le ou les outils qui vous intéresse dans la barre avec l'aide de votre souris.

Bouton d'ajout d'un signet
Bouton d'ajout d'un signet

Quand vous cliquez sur le petit « + » ou sur l'étoile une fenêtre devrait apparaître devant vous. Elle vous permet de choisir sous quel nom vous allez enregistrer votre signet mais également dans quel emplacement vous voulez l'enregistrer.

Ajouter un signet
Ajouter un signet

Le nom de votre signet va vous permettre de le retrouver plus tard il faut donc choisir un nom pratique et assez court, le plus souvent le nom proposé par votre navigateur convient très bien.

L'emplacement où vous allez enregistrer votre signet indique l'endroit où vous pourrez le retrouver plus tard. Avant d'entrer dans plus d'explication, je vous demande d’enregistrer votre signet soit dans « Menu Signets » ou dans « Barre des signets ». Il vous suffit ensuite de cliquer sur « Ajouter » pour finir la création de votre signet. ;)

Organisation des signets

Je vous ai demandé de ne pas ranger votre signet n'importe où car il existe des dossiers pour bien ranger ses signets. Nous allons rapidement passer tout cela en revue avant d'attaquer la suite. Comme pour vos dossiers sur votre ordinateur, vos signets peuvent également être rangés dans des dossiers pour les retrouver plus facilement.

Gestion des signets

Pour retrouver le signet que vous avez créé, il faut vous rendre dans la gestion de vos signets pour cela il faut aller dans la barre des menus > « Signets » > « Afficher tous les signets ». Vous remarquez d'ailleurs que ce n'est pas un menu qui s'ouvre mais une page qui remplace celle que vous étiez en train de consulter. Pour pallier à ce problème il faut utiliser les onglets. Ouvrez au préalable un nouvel onglet vierge et refaites l'opération précédente dans celui-ci.

Vous devriez vous retrouver devant une page ressemblant à ceci :

Afficher tous les signets
Afficher tous les signets

Ici j'ai décidé d'enregistrer mes signets dans « Barre des signets » si vous l'avez enregistré dans Menu Signets cela ne change pas grand-chose car vous pouvez y accéder en cliquant sur « Menu Signets » dans la barre latérale à gauche.

Maintenant un peu d'explications sur les différences entre ces deux dossiers :

Si la barre des signets n'est pas automatiquement activé il vous suffit de vous rendre dans la barre des menus > « Présentation » > « Toujours afficher la barre des signets ». La barre des signets devrait ressembler à ceci sur votre navigateur :

Barre des signets
Barre des signets
Ranger ses signets

Comme je l'ai dit au-dessus les signets se comportent un peu comme des fichiers. Pour les déplacer il vous suffit de faire la même manipulation qu'avec un fichier. Pour vous entraîner, amusez-vous à déplacer un signet de la barre des signets vers le menu des signets. Rien de très compliqué il vous suffit de maintenir le clic gauche sur le signet qui vous intéresse et de le glisser dans le dossier « Menu Signets ».

Déplacer un signet
Déplacer un signet

L'inverse est également possible et de manière plus générale vous allez maintenant voir que l'on peut déplacer un signet dans n'importe quel dossier, car oui il est possible de créer des dossiers pour mieux organiser ses signets. :)

Des dossiers pour les signets

Rien de très compliqué dans cette partie. Pour suivre la petite procédure il vous suffit de vous rendre au même endroit que précédemment. Il vous faut ensuite choisir dans la barre des menus > « Signets » > « Ajouter un dossier de signets ». Vous devriez voir apparaître un dossier dans la barre latérale. Vous pouvez le remplir comme nous l'avons vu précédemment soit en déplaçant un signet d'un dossier vers un autre ou simplement lors de la création d'un signet il vous suffit de choisir ce dossier comme dossier d'enregistrement.

Un nouveau dossier pour nos signets
Un nouveau dossier pour nos signets

La petite subtilité qui intervient ensuite est importante à comprendre car sinon vous risqueriez de rester bloqué. À la différence des signets que l'on peut déplacer d'un dossier à un autre en s'aidant de la barre latérale, les dossiers de la barre latérale ne peuvent pas être mis dans un autre dossier à l'aide de la barre latérale. Il vous faut d'abord ouvrir le dossier cible en cliquant dessus et faire glisser le dossier que vous voulez déplacer dans le dossier cible. Une illustration sera je pense le meilleur des exemples.

Déplacer un dossier
Déplacer un dossier

Chose étrange vous pouvez déplacer un dossier qui se trouve déjà dans un autre en vous aidant de la barre latérale. Ne me demandez pas pourquoi c'est ainsi mais ça l'est. ;)


Le navigateur L'historique

L'historique

Les signets Le courrier électronique

L'historique

Une fonctionnalité que l'on retrouve souvent mais qui est souvent peu utilisée au final : l'historique de navigation. Cette fonctionnalité vous permet comme son nom l'indique de se souvenir de l'ensemble des sites web que vous avez visité. En plus de se souvenir l'historique classe par date voire par heure les sites que vous avez consultés.

Pour accéder à votre historique ce n'est pas bien compliqué et vous avez d'ailleurs dû apercevoir l'option en vous promenant dans les menus tout à l'heure. Dans la barre des menus, sélectionnez le menu « Historique » sélectionnez l'option « Afficher tout l'historique ».

Raccourci clavier : Consulter l'historique

Image utilisateur

Alt + Cmd ⌘ + 2

L'intérêt des signets par rapport à l'historique est la meilleure hiérarchisation des sites que vous avez consultés. L'historique permet de retrouver un site que vous avez consulté qui a été utile mais qui n'avait pas vraiment sa place dans votre barre de signet.

Vous l'avez peut-être remarqué mais le menu des signets et de l'historique sont assez commun puisque vous pouvez vous aider de la barre latérale pour passer de l'un à l'autre. ;)


Les signets Le courrier électronique

Le courrier électronique

L'historique Notions théoriques

Vous devez déjà avoir entendu parler des courriers électroniques que l'on nomme souvent des mails. C'est maintenant devenu un moyen de communication à part entière et beaucoup de services sur le Web requièrent une adresse électronique.

Certaines personnes possèdent une adresse mail mais ce n'est pas le cas de tout le monde. Ce chapitre vous permettra de bien comprendre le principe des adresses électronique, des mails et de leur utilisation.

Notions théoriques

Le courrier électronique Créer une adresse mail

Notions théoriques

Ce chapitre risque d'être un peu ennuyant pour certains mais sera je l'espère une source d'informations pour beaucoup d'autres. Nous commencerons par la base : le compte de messagerie électronique.

Le compte de messagerie électronique

Avant d'aborder la théorie sur les mails et comment en envoyer, il faut déjà posséder un compte de messagerie. Vous en possédez certainement au moins un, celui que votre FAI vous a donné lors de votre inscription. Si vous ne l'utilisez pas ou que vous en possédez un autre, aucun problème ! Dans tous les cas nous verrons dès le chapitre suivant comment créer un compte de messagerie.

Lors de la création d'un compte on y associe automatiquement une adresse mail, c'est elle qui va nous intéresser par la suite. ;)

L'adresse mail

Vous savez maintenant qu'une adresse mail est automatiquement associée à votre compte de messagerie. Elle représente une adresse chez qui vos correspondants vont pouvoir envoyer des mails de la même façon que vos amis envoient des lettres chez vous grâce à votre adresse postale. Une adresse postale a une forme particulière : numéro ; nom de la rue ; ville ; pays. C'est la même chose pour une adresse mail celle-ci a une forme particulière :

[email protected]

On peut décomposer une adresse en trois parties :

Dès qu’une personne veut posséder une adresse de messagerie sérieuse, on utilise certaines conventions. On retrouve donc très souvent des adresses de la forme :

[email protected]
Bien que cette convention soit adoptée par beaucoup ce n’est pas non plus une obligation et vous pourrez tomber sur toute sorte d’adresse mail, il ne faudra donc pas être étonné par la forme de certaines d’entre elle. Cette adresse mail permet de nous diriger vers le troisième point et sûrement le plus important : les mails.

Les mails

Je vous ai dit qu'un adresse postale était comme une adresse mail. Eh bien de la même façon, un mail est comme un courrier. Pour envoyer un mail vous devez disposer d’une adresse mail mais votre correspondant doit également en avoir une, comme vous ne pouvez pas envoyer un courrier à une adresse qui n’existe pas.

L’avantage du mail par rapport au courrier est sûrement sa rapidité. Il ne s’écoule rarement plus d’une minute entre l’envoi d’un mail et sa réception par le destinataire et ceci que le destinataire se trouve en France ou à l’étranger. À l’inverse, un courrier peut prendre quelques jours à quelques semaines pour être envoyé à l’autre bout du monde.

Nous reviendrons par la suite sur toutes les possibilités offertes par les mails mais déjà vous pouvez comprendre leur mode de fonctionnement.

Consulter ses mails

Il existe deux solutions pour consulter ses mails sur son ordinateur. La première est le passage par votre navigateur avec la consultation de ce qu’on appelle la webmail souvent fournie par votre service de messagerie. La deuxième est le passage par un logiciel de messagerie qui permet de gérer vos mails directement dans une application.

Les webmails

Comme je vous l’ai dit, une webmail vous permet de consulter et d’envoyer vos mails directement à partir de votre navigateur. Cette méthode a l’avantage d’être multiplateforme puisqu’il suffit d’avoir un navigateur internet.

Aujourd’hui la plupart des grands fournisseurs de messagerie électronique propose une webmail. Chez certains cette webmail sera très rudimentaire ; chez d’autres on y trouvera plein de fonctionnalités. Mais elles permettent toutes de recevoir et d’envoyer des mails, ce qui est le principal !

Toutes les webmails se ressemblent un peu notamment au niveau de la disposition et de l’interface. Voici un exemple de webmail (voir la figure suivante).

Une webmail : Gmail
Une webmail : Gmail

Le plus souvent on confond un peu webmail et le fournisseur de messagerie électronique. C’est un peu normal puisque aujourd’hui chaque fournisseur met à disposition une webmail pour ses clients. On retrouve notamment : Hotmail, Yahoo et Gmail. Ces trois fournisseurs proposent de se créer une adresse mail mais proposent également un service de webmail.

Image utilisateur
Image utilisateur
Image utilisateur
Les logiciels de messagerie

L’autre moyen de consulter ses mails est bien entendu les logiciels de messagerie. Ces logiciels sont souvent plus complets que les webmails et proposent de nombreuses fonctionnalités supplémentaires. Un autre point fort pour ces applications est le mode hors-ligne. L’application stocke tous vos mails sur votre ordinateur. Si vous avez besoin d’en consulter un que vous avez déjà reçu mais que vous ne disposez par de connexion internet, vous pourrez tout de même lire le mail.

On trouve beaucoup d’applications de messagerie sous Mac mais on peut citer parmi les plus connues : Mail, Microsoft Entourage et Mozilla Thunderbird.

Image utilisateur
Image utilisateur
Image utilisateur

L’interface d’un logiciel de messagerie (ici Mail) ressemble beaucoup à l’interface d’une webmail et c’est un peu normal puisqu’ils remplissent les mêmes fonctions (voir la figure suivante).

Une application pour lire ses mails : Mail
Une application pour lire ses mails : Mail

Par la suite nous travaillerons avec ce logiciel. L’interface reste la même pour tous les types de logiciels de messagerie comme pour les webmails. Vous pourrez donc suivre le tutoriel même si vous ne voulez pas utiliser le logiciel Mail. Cependant je vous le recommande pour sa bonne intégration dans Mac OS X puisqu'il est développé par Apple.


Le courrier électronique Créer une adresse mail

Créer une adresse mail

Notions théoriques Configuration de Mail

Créer une adresse mail

Après une petite partie théorique peut-être un peu ennuyante je vous propose de passer à la pratique et de créer une adresse mail. Vous en possédez déjà une, c'est presque certain. Si vous tenez absolument à conserver cette adresse aucun problème vous pouvez sauter ce chapitre. Cependant si vous êtes curieux il peut être intéressant de lire ce chapitre.

J'ai décidé de choisir d'utiliser Gmail. C'est mon choix et je vous présenterai la création d'une adresse mail chez ce fournisseur. Cependant vous pouvez très bien en créer une chez un autre fournisseur. Avec un peu de débrouillardise vous arriverez sûrement à vos fins.

Le choix de Gmail est dicté par plusieurs choses : la première est son intégration très facile dans le logiciel Mail que nous utiliserons par la suite. La deuxième raison est que j'utilise personnellement ce service il est donc plus facile pour moi de vous expliquer son fonctionnement.

Pour commencer il faut vous rendre sur le site internet de Gmail ( http://www.gmail.com ). Cliquez ensuite sur ce bouton (voir la figure suivante).

Créer un compte
Créer un compte

Vous devriez vous retrouver devant un formulaire qui vous demande tout d’abord de renseigner quelques informations personnelles (voir la figure suivante).

Image utilisateur

Le champ « Nom de connexion demandé » correspond à l’adresse mail que vous souhaiteriez avoir. Une fois votre choix effectué, cliquez sur « vérifier la disponibilité ». Si cette adresse existe déjà, Gmail vous propose une liste d’autres adresses libres. Vous pouvez décider de suivre son conseil ou de changer manuellement votre adresse jusqu’à obtenir une adresse à votre nom (voir la figure suivante).

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Gmail vous demande ensuite de choisir un mot de passe pour accéder à votre compte de messagerie. Le choix du mot de passe est très important et pas seulement pour la création d’une adresse mail. Il faudra choisir un mot assez compliqué pour éviter que quelqu’un puisse le trouver facilement mais assez facile pour que vous puissiez vous en souvenir (voir la figure suivante).

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Je vous conseille de vous aider de la barre qui vous indique le niveau de sécurité de votre mot de passe à droite du champ.

On vous demande ensuite de choisir une question secrète et une réponse à cette question secrète. Cette dernière vous permet par exemple de récupérer votre mot de passe si vous veniez à l’oubliez. On vous demande ensuite de remplir un champ concernant un E-mail de récupération de mot de passe. Ce dernier champ est tout logiquement facultatif puisqu’il peut arriver que ce soit là votre première adresse mail que vous créez (voir la figure suivante).

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Pour finir il faut que vous tapiez un code. Ce code permet de faire la différence entre un robot et un humain. Ceci pour éviter que des robots s’amusent à créer des centaines de comptes ce qui détériorait la qualité du service (voir la figure suivante).

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Enfin pour finir, il faut que vous cochiez une dernière case qui indique que vous avez pris connaissance des conditions d’utilisations du service Gmail. Je ne vous oblige pas à lire ces conditions, cependant si vous avez un peu de temps cela ne fait pas de mal (voir la figure suivante).

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Il vous suffit alors de de cliquer sur le dernier bouton :

Image utilisateur

Voilà vous disposez maintenant de votre propre adresse mail. Vous pouvez dès à présent l'utiliser. :)